V A U I E T E S C 1 II U L' U O I G A L E S
fortcr les membres, et l’enveloppe en blanc/, clrappeanlx
En 1377 et en I37t), la duchesse de lloiir- {;o[>ne fit venir de Ibiris à Dijon, pour l’assister en ses conciles, «Asseline la ventrière, » leinnie de Robert Alexandre, bourgeois de Paris. Elle partit avec son mari et un valet ebaryé de soi.{>ner leurs cbevanx^. En 1378, il y avait à riIôtcl-DIeu une « \enlrière des acconcbiez » noininée Juliette, et en 1385 line femme nommée Jeanne Dupuis y prenait le titre de maîtresse des accouchées^. »
11 existait déjà, attachées an tribunal du Gbàtclet, des ventrières ou matrones jurées ([ni, comme nos experts actuels, étaient commises pour éclairer la justice, pour rédi(jcr des rap[)orts de médecine légale. Ainsi, an mois d’avril 131)4, nous voyons Agace la Erançoise et Jebanne la Ricjncdonnc, « matrones jurées du Pioy, » chargées de visiter une jeune fille qui se [ilaignait d’avoir été violée h
‘ Le propriétaire de toutes choses, traduit en français par Jean Gort)ielion, édit, de 1556, in-fol., liv. VI, eliap. x, p. 52 v".
* K. l’etit. Itinéraires de Philippe le Hardi, p. 505.
^ II. Carrier, Origines de la maternité de Paris, p. 5.
* Douët-d’Arcq, Pièces relat ives au règne de Charles VI, t. II, p. 216.