‹ Variétés orientales historiques, géographiques, scientifiquesChapitre 57 sur 86 · DE M. ARIEL, DE POMDICBERT · texte numérisé non relu

DE M. ARIEL, DE POMDICBERT

ments des courtisanes celle qui ressemble à un beau bouquet de nénuphars. Mais, lorsqu'il revient à sa couche, réponse souffre de sa présence : « Me désirer ainsi , n'est-ce pas indigne de toi? » Cependant , à la vue des remords et de }a tristesse du roi , elle se décide à lui pardonner, et sa peine disparaît en jetant les yeux sur son enfant, dont les yeux ont de remarquables lignes rouges. Encore une fois le roi s'approche de sa bienaimée, et le poème finit par quelques paroles de l'épouse qui reconnaît que son rôle est de se soumettre à l'autorité de son époux , surtout quand c'est un roi , appui des sages, ami des bardes, talisman brillait de magnificence, fontaine publique, arbitre de tous, etc.

On n^e pardonnera maintenant une petite incursion dans le domaine de la littérature sanscrite , à propos de gracieux çlokas sur la Padminî (la femme comparable au lotus), dont M. Ariel a rédigé la traduction :

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