‹ Variétes philosophiques [microform]Chapitre 19 sur 41 · VT · texte numérisé non relu

VT

Là PSYCHOLOGIE DE FODRIER

doulables *, mais j'en ai dit assez, j'en ai trop dit sans doute, sur la question de l'essence et de l'immortalité de Pâme ; il est temps de passer à l'étude de ses facultés. D'ailleurs, c'est seulement parce dernier côté que la psychologie se rattache directement et nécessairement à la science sociale.

(Les deux articles qui précèdent, primitivement publiés dans un« revue phalanstérienne.La Science sociale, étaient le prélude d'une étude psychologique étendue que certaines circonstances, qu'il est inutile de faire connaître ici, empêchèrent l'auteur de poursuivre.)

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1. Ces difficultés gisent dans cette double considération : à savoir, primo, que l'être humain est polyzoïquement et polypsychiquement constitué, et que le fonds principal et presque total de nos acquisitions mentales a exclusivement pour dépositaires les centres psychiques subordonnés ou sous'tnoi autrement désignés sous le nom collectif de sub^^ conscience ; secundo, que, soit par la décapitation, soit par l'ablation des lobes cérébraux sur le vivant, une entière séparation s'opère entre le centre de la conscience proprement dite et les centres subconscients, lesquels peuvent continuer à vivre isolément après la mort du premier, 'l'où il appert que les éléments de notre système polypsychique ne constituent point cette unité mentale indissoluble qui semble être une condition absolue de la perpétuité da notre identité formelle. (N. de la2e édit.)

POLYZOiSME

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