Voir mon Elecirodynamisne vilal^ Paris
Maintenant, la faveur générale vient à elle par un brusque retour de fortune, et tout le monde commence à y voir, sinon la solution cherchée, du moins une voie inespérée vers ce but.
La doctrine dont il s'agit, en train d'être réhabilitée après 40 ans de proscription, se résume dans la proposition suivante : Les centres subcérébraux du système réflexe sont, comme le cerveau lui-même, le siège d'un principe subjectif qui leur est inhérent, c'est-à-dire d'un quelque chose d'homogène à ce que nous appelons notre moi, notre conscience, notre âme, ou, en d'autres termes, d'une individualité sentante^ pensante et voulante, enfin, d'une véritable personnalité psychologique.
A cette thèse, si paradoxale au premier abord, la zoologie comparative apporte un appoint de démonstration singulièrement précieux: elle nous révèle, dans les centres nerveux échelonnés le long de l'axe céphalo-rachidien des Vertébrés, les homologues et les représentants phylogéniques des ganglions cérébroïdes des Annelés, dont chacun est à proprement parler un cerveau pour le zoonite ou le zoïde formateur, c'est-à-dire pour l'individualité animale élémentaire dont il fait partie.
L'organisme humain est donc polyzoïqiie et polypsychique^ et là est l'explication pleinement satisfaisante de cette contradiction apparente, qui semble d'abord insoluble, d'actes vitaux d'un côté manifestement empreints de sensibilité, de volonté et de discernement, et, d'un autre côté, s'accomplissant à notre insu, en dehors de ce qu'on nomme la conscience, et se montrant indépendants de cette dernière à ce point qu'ils persistent, qu'ils continuent de se produire après l'ablation des hémisphères cérébraux, après la décapitation même de Panimal.
Quel est exactement le rôle, quels sont au juste lesat-
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VABIÉTES PHILOSOPHIQUES