‹ Variétes philosophiques [microform]Chapitre 37 sur 41 · Voir ei-deasus, pp. 107 et · texte numérisé non relu

Voir ei-deasus, pp. 107 et

.Il^T^A t Z*'^''^"' ^^'i^ctive et dédueHve, par John Stuart MiU. tttdiictiQn de M. Louis Peisae. Paris, 1866, t. II, p. 321.

VEdLU'ltqutde et VEau-gaz, et qu'elle exprime par le symbole HO.

Que l'éminent penseur anglais y réfléchisse à nouveau, et il reconnaîtra que si ces distinctions scolasliques de la substance et de la forme ont conduit, comme il le dit, au réalisme mystique, ce résultat est imputable uniquement à la débilité philosophique des disciples, qui, incapables de comprendre les vrais maîtres, les ont interprétés à faux.

Eh quoi ! M. Mill ignore-t-il donc que le plus glorieux progrès de la science positive moderne, c'est précisément d'être arrivée, conduite par l'expérience analytique, à cette même solution, à ce même concept de runité de la substance, de l'unité des forces, que les métaphysiciens avaient trouvé, il y a décela vingt, trente et quarante siècles peutêtre, par la seule puissance de leur intellect ?

Bref, sous la diversité phénoménale du monde, Tunité du nouuiène de la substance.

Ce noumène, les premiers ontologistes le rendirent par le mot Dieu, suivant une association d'idées accidentelle, dont j'ai esquissé ailleurs l'histoire * ; et c'est ainsi que de Tontologie sortit le dogme de PUnité de Dieu.

On spécula ensuite sur les attributs de cette substance absolue ou Dieu, et de la divergence des opinions qui s'eur suivirent résulta une scission du théisme en plusieurs écoles.

Dans la substance, on ne vit d'abord qu'une masse confuse, une sorte de pâte amorphe s'agglomérant et se moulant diversement pour réaliser les différents types actuels, La forme des atomes ou particules matérielles expliquait leur concours et la formation de leurs composés.

Cette première vue ontologique était superficielle et

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