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Archives Nationales. O

3. Mémoire sur les carrières de Paris et plaines adjacentes, par Guillaumot, 1804, p. 27. Et Paris souterrain, par M. Gêrards, p. 280.

Une partie de la carrière du Pressoir citée plus haut, qui longeait le mur d’une ancienne propriété de M. Angran d’Allcray, fut cédée en 1788 par l’École Militaire, au sieur Lenoir, architecte, « avec la masse de pierres restantes sous ce terrain ». L’exploitation finit en 1792 U

D’une certaine quantité de pièces que nous examinons aux Archives de la Seine, nous constatons que, de 1821 à i85q, de nombreuses autorisations sont encore données pour ouverture de carrières nouvelles ou exploitation de carrières anciennes, dans la commune de Vaugirard. Elles étaient situées aux lieux dits suivants : la Grotte, le Pressoir, le Clos Morel, la Voie aux bœufs, les Fourneaux, la Pelle à four, les Morillons, le Poirier, La Croix, les Hauts Mays, les Sablons, le Moulin de la Vierge, le Banc l’abbé, les Basses Mays, le Petit Canton du Paradis, le Clos Pernetty, la Maison Blanche, les Bertelines, le Moulin Janséniste, les Gaudelines, les Vieux Morillons, les Malassis 1 2.

Dans Y Almanach de Delacour, datant de 1882, on trouve encore cinq patrons carriers exploitant, savoir: MM. Laroze, Piatier, Roiron, Sanson, Saunier.

On ne niera pas l’importance de ces carrières ni la longueur de leurs galeries, quand on saura qu’au mois de septembre 1884 deux ouvriers s’égarèrent dans celles de la rue des Morillons, et furent perdus pendant une nuit et un jour. Ils se retrouvèrent enfin, exténués, au bas d'un puits de champignonniste, par lequel ils remontèrent3.

Après les pierres, le sable. A la fin du dix-huitième siècle, l’École Royale Militaire avait cédé à la Ville de Paris onze

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