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Archives Nationales. Y

cette belle action, félicita chaudement le Commandant du bataillon dans une lettre que reproduit le Moniteur K

Sur un document du 23 septembre 1769, nous voyons le bilan de la faillite de M. Judenne, marchand de vin, Au Grand Salon , à Vaugirard2.

On trouve encore, dans le même dossier, une guinguette célèbre où pendait l'enseigne : Au Comte d'Artois, tenue par Jean-Louis Bazire; puis, rue de la Procession, L.e Salon National , autrefois Le Grand Vainqueur , vendu le 28 décembre 1791, par le traiteur Bouvrain, à René-Louis Thiéry3.

Pendant la Révolution, l’oreille de la police qui, comme son œil, était partout, y entendait parfois certains propos, tel cet écho, recueilli sans doute par elle après la chute d’Hébert:

Dans un cabaret, à Vaugirard, des citoyens de différents états disaient qu’il y avait beaucoup de complices d’Hébert cachés dans les communes qui environnent Paris, qu’ils étaient sous la protection des comités révolutionnaires, et qu’il serait bien difficile de les découvrir; une femme a ajouté que si on faisait des perquisitions dans les villages, on trouverait bien des prêtres et des nobles cachés *.

L' Almanach de Vaugirard , par Delacour, pour i832, indique 84 marchands de vin-traiteurs pour cette localité: chiffre qui monte à i3q, en 1841, dans l’édition de l’année.

Par une plainte du 16 août 1837, adressée au Conseil municipal de cette commune, les marchands de vin de la Barrière de Sèvres, sur le territoire de Vaugirard, réclamèrent contre l’interdiction qui leur était faite de placer des tables au dehors de leurs boutiques :

Dans tous les temps. Messieurs, pendant la courte durée des grandes chaleurs,

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