Le Moniteur, du 6 novembre 1846, p
3. Archives de la Seine. Registre n° 4 des délibérations du Conseil Municipal de Vaugirard.
Au moment de l’annexion à Paris, en 1869, Vaugirard possédait deux écoles communales de garçons, deux de filles, et deux salles d’asile, où étaient instruits gratuitement 2.472 enfants, pour un budget de 20.23i francs1.
Sur les divers moyens de transport conduisant à Vaugirard, nous n’avons trouvé que fort peu de choses à rapporter. Dans le : « Règlement provisoire concernant les voitures de places et de remises », contenu dans l’arrêté du 24 septembre 1789, du comité de Police Municipale de l’Hotel de Ville, on lit dans les tableaux annexes :
État des lieux où les cochers de carrosses de places seront tenus de conduire les particuliers qui voudront s’en servir pour y aller et des sommes qui leur seront payées pour les dites courses.
En vertu de ce tableau, il en coûtait 2 livres 8 sols pour aller de Paris à Vaugirard '2.
En i83o, plusieurs lignes de voitures publiques faisaient le service entre Vaugirard et Paris : Les Favorites, allant de cette commune à la place Dauphine ; les Omnibus , de la barrière de Vaugirard à la place du Carrousel ; et les Carolines, de la barrière de l’Ecole militaire à la place du Louvre.
Les Favorites étaient des voitures de couleur grise, à 14 places ; les Omnibus , de même couleur, comptaient 18 places avec banquettes en long, et trois chevaux ; les Carolines avaient également 14 places.
L’album publié en 1900 par la Préfecture de la Seine, et intitulé : Coins d' autrefois , reproduit des images de ces différentes voitures si appréciées de nos grands-pères, qui toutes étaient formées d’une grande caisse sans impériale.
Les Carolines , traînées par deux chevaux, avaient trois