‹ VaugirardChapitre 44 sur 244 · Archives Nationales. Z · texte numérisé non relu

Archives Nationales. Z

48 livres à compte pour rhabillage de l’horloge, et 6 livres pour son entretien pendant trois mois.

Le Marinet, bedeau, compta six livres pour avoir fait redorer les chandeliers de la paroisse, en 1789.

Voici, le 12 août 1788, une quittance de 200 livres, à compte sur le prix d’une troisième cloche fondue par le sieur Gaudiveau, pour l’église de Vaugirard.

Le 10 juillet 1788,1e sieur Malherbe, marchand plumassierpanacher, à l’enseigne de la Pucelle d'Orléans , rue des Arcis, reçut 100 livres pour quatre plumes de dais, rouges et blanches, avec leur aigrette.

Le même dossier renferme encore de longs mémoires pour fourniture de cire et autres menus objets1.

Et puisque nous parlons de travaux et d’aménagements opérés dans l’église à la fin du dix-huitième siècle, il nous paraît intéressant de relater la concession perpétuelle faite à M. Lefebvre de la Boulaye, d’une tribune, avec entrée spéciale et particulière en dehors du monument, moyennant une rente de cinquante livres :

Par devant le notaire de la Prévôté et Chatellenye d’Issv et Vaugirard, le 20 avril 1786, les marguilliers de la fabrique, assemblés au son de la cloche et par billets se sont réunis dans la salle presbytérale à l’issue de la messe paroissiale, étaient présents : Antoine Rousselle, curé de la paroisse, Pierre Hamel, Joseph Mauroy, Joseph Le Clerc, Guillaume Mailles, Charles Grognet, Julien Jourdaine, Pierre Billard, Jean-Baptiste Saintar, Edme Lemaigre, Gabriel Sevin, tous marguilliers; et messire Jean-Baptiste-René Le Febvre de La Boulaye, écuyer, avocat en Parlement, conseiller-secrétaire du Roi, et notaire au Châtelet de Paris, y demeurant, rue de Condé, Fg St-Germain, « étant ce jour en sa maison de campagne à Vaugirard ».

Le sieur Lefebvre consentait cinquante livres de rentes perpétuelles à la paroisse :

Page 1