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Archives de la Seine. Collection Lazare, t. LXIV, p

était présidée par une Autrichienne nommée Reideinbreth, habillée en zouave et armée de deux revolvers. Elle joussait, paraît-il, d’une grande influence sur la population féminine de Vaugirard, et fît adopter dans cette réunion, un ordre du jour dont le titre était : De la pernicieuse influence des religions ; moyens à prendre pour les détruire. L’entrée de l’église avait été interdite aux hommes : le bureau se composait des nommées Julie Bourriot, couturière, boulevard des Fourneaux, et Anna Lavigne, cantinière au 104° bataillon. La réunion fut surtout dirigée contre les prêtres et les religieuses, auxquels il fut ditdes choses dont l’authenticité ne nous est pas assez garantie pour que nous les répétions ici1.

L’église Saint-Lambert, dont nous venons de narrer l’édification, se dresse sur une sorte de monticule où elle semble occuper le sommet, et dont le plateau est une jolie place plantée de beaux arbres, qualifiée rue bien à tort, et baptisée du nom de Gerbert.

Le monument, sans style bien défini et sans la moindre prétention d’en posséder un, se présente de face par un haut clocher en pierre surmonté d’une flèche ardoisée de forme octogonale. La caractéristique de ce clocher, comme d’ailleurs celle des bâtiments extérieurs, est la froideur et la nudité. Au pied, s’ouvre un portail en plein cintre dont le sommet est entouré d’un chambranle circulaire garni d’une décoration. Celle-ci consiste dans l’enroulement d’une branche à larges feuilles, qui semblent être des feuilles de lotus, et dont les extrémités sont tenues par deux figures sculptées de chaque côté et en ronde-bosse.

1. Les Eglises de Paris sous la Commune, — Figaro du i3 septembre 1872. (Le rédacteur de l’article affirme tenir les renseignements donnés par lui d'une personne qui assistait à la séance.)

Au-dessus de ce porche, s’alignent trois bustes en pierre assez pauvrement sculptes : le Christ, flanqué de la Vierge couronnée, et d’un ange portant l’encensoir. D'après M. Emile de Labédollière, dans son Nouveau Paris , ces trois figures seraient de M. Toussaint. A partir de ce point, le clocher s’élève dans une lamentable nudité, rompue seulement par l’ouverture de trois baies très étroites accouplées par une simple moulure. En haut de son fût carré est un cadran d'horloge au niveau duquel sont sculptés, aux quatre angles, dans un art très fruste et anonyme, les symboles des quatre Evangélistes : l'homme , l’incarnation (saint Mathieu) ; le lion, la force et la royauté (saint Marc); le bœuf, le sacerdoce et le sacrifice (saint Luc) ; l'aigle , l’inspiration (saint Jean).

Au-dessus, s’élève encore l’étage des cloches, percé sur ses quatre faces de deux hautes baies accouplées garnies d’abatsons. Cet étage est couronné d’une corniche dont les quatre coins sont décorés de motifs sculptés de sujets indéfinissables, représentant peut-être des nuages ou des feuilles de lotus. C’est de ce point que s’élance la flèche.

On accède au portail par un perron de sept marches conduisant à une terrasse garnie d’une balustrade en pierre ajourée régnant autour de la façade de l’église. Sur cette terrasse, et flanquant le clocher, sont deux rotondes en pierre à pans coupés, couvertes de dalles en gradins et percées de fenêtres étroites. Il s’agit de la chapelle des Morts ou des âmes du Purgatoire, à gauche ; et de celle des Fonts baptismaux, à droite.

Les deux côtés extérieurs donnant sur la rue Gerbert sont, nous l’avons déjà dit, de la plus grande simplicité. Les bas côtés, la nef, l’abside necomportent aucune décoration sculpturale, et l’on n’y voit que des fenêtres en plein cintre sans la

moindre mouluration. Un saut de loup garni d'une grille règne de la terrasse du portail aux deux bras du transept. L’abside se développe sur la place plantée d’arbres dont il a été question plus haut, toujours qualifiée de rue Gerbert, et qui descend en pente douce à la rue Blomet.

L’entrée de l’église se fait par un porche complètement nu et voûté en cul-de-four.

Le vaisseau se compose d’une nef, de deux bas côtés, d’un transept et d’une abside.

Disons que cet ensemble est plutôt l’œuvre d’un maçon que d’un architecte. On n’y remarque, en effet, ni caractère, ni art et encore moins d’inspiration. C’est l’église moderne et administrative dans toute sa nullité, sans la moindre prétention, construite avec autant d’indifférence que s’il s’était agi d’une école, d’une mairie ou d’un mont-de-piété.

La nef est formée, sur chacun de ses côtés, de cinq travées ou arcades en plein cintre, séparées par des piliers carrés ornés d’une colonne engagée unie à chapiteau composite. Au-dessus de chaque arcarde est percé un triforium formé de trois baies accouplées encore surmontées d’une baie circulaire éclairant le haut de la nef.

Cette dernière est recouverte de voûtes d’arête d’un beau travail d’assemblage de pierres. Leurs retombées viennent s’appuyer sur des pilastres carrés à chapiteaux en feuillage flanquant le triforium et prolongeant les colonnes du rez-dechaussée.

La chaire à prêcher, belle menuiserie en chêne à figures sculptées représentant la Foi, l’ Espérance et la Charité , est placée dans la quatrième travée à droite. L’abat-voix est soutenu par deux anges. Elle fut offerte à l’église, en i85q, par M. Hersen, curé de la paroisse.

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Au-dessus du porche est le grand orgue, dont le buffet en chêne est de la plus grande simplicité.

Le transept épouse la même hauteur que la nef et est voûté de même façon. Son bras gauche abrite la chapelle du Sacré- Cœur qui est décorée, sur le mur de face, de deux peintures marouflées, placées l’une au-dessus de l’autre, et encadrées par des devises ou sentences latines.

La première, le Christ consolant les affligés , par Jean Brémond, montre Jésus vêtu de blanc parlant à des malades et à des pauvres. Hauteur : 3 mètres; largeur : 4 mètres. Cette toile, commandée en 1860, fut exposée au Salon de 1 863 et payée 7.500 francs par l’État et par la Ville, avec 2.000 francs de travaux accessoires.

La seconde, les Trois Vertus théologales, par le même artiste, mesure 2 mètres de haut sur 6 mètres de large. Elle représente, assises sur un trône, la Foi, l’Espérance et la Charité, se détachant sur un fond d’architecture, avec le Saint-Esprit, saint François d’Assise et sainte Catherine de Sienne. Cette œuvre, commandée en 1864, fut exposée au Salon de 1866 et payée 4.000 francs par l’État et par la Ville, avec 1.100 francs de travaux accessoires.

Sur la paroi droite de cette chapelle est une toile marouflée, œuvre de M. Bichon, donnée par la fabrique en 1874, mesurant 4 m. 5o de haut sur 3 m. 20 de large et intitulée : le Sacré-Cœur de Jésus. Le Christ apparaît à une sainte tenant une croix et à Marie Alacoque agenouillée. La partie décorative entourant cette peinture est l’œuvre de M. Lameire auquel elle fut payée 1.100 francs en 1874.

Sur la paroi gauche de la même chapelle est accroché un tableau cintré et encadré, haut de 3 m. 20 et large de 2 m. 10, intitulé : la Salutation angélique. 11 est attribué à l’école de

Lagrenée l’aîné, et à la fin du dix-huitème siècle. On y voit la Vierge agenouillée, vêtue de rouge et de bleu, écoutant un ange assis sur les nuages.

La chapelle située dans le transept droit est dédiée à saint Joseph. Elle est décorée de peintures disposées de la même façon que dans celle qui lui est opposée, savoir :

Sur la paroi de face, une toile marouflée, mesurant 3 mètres de haut sur 4 mètres de large, intitulée : le Christ et les petits enfants , par Jean Brémond. Sur un fond de paysage, le Christ entouré de ses disciples bénit des petits enfants amenés par leurs mères. Commandée en 1860, cette œuvre, qui figura au Salon de i863, fut payée 7.500 francs par l’Etat et la Ville, avec 2.000 francs de frais accessoires.

Au-dessus se présente une autre toile marouflée : les Quatre Vertus cardinales , par le même artiste, haute de 2 mètres sur 6 mètres de large. Ce sont quatre figures de femmes, assises, entourées de personnages se détachant sur des architectures. Le Saint-Esprit, saint Thomas d’Aquin et sainte Claire y sont également représentés. Commandée en 1864, cette œuvre figura au Salon de 1866 et fut payée 4.000 francs par l'Etat et par la Ville, avec 1.100 francs de travaux accessoires.

Sur la paroi gauche, une peinture marouflée, qui ne figure ni à l’inventaire de la Ville ni à celui de l’État, représente un grand sujet religieux.

Sur la paroi droite est une peinture entourée d’un cadre cintré, intitulée : la Résurrection de Jésus-Christ , haute de 3 m. 20, large de 2 m. 10, attribuée à l’École française du dixseptième siècle. Le Christ, dans un rayon de lumière, sort du tombeau au milieu des soldats effrayés.

La poussière abondante qui recouvre ces œuvres, et le peu de lumière dont elles jouissent, les rendent presque insoup-

çonnables. Nous faisions déjà cette remarque, le 9 novembre 1899, dans le travail que nous présentions à la Commission du Vieux Paris sur les objets d’art des églises de Paris.

Une inscription en marbre blanc avec lettres rouges, apposée dans cette chapelle de Saint-Joseph, indique que la Confrérie de la Bonne-Mort fut établie en cette église, le iermars 1877, par M. E. Guérin, curé de Saint-Lambert, avec affiliation à la Confrérie du Gésu à Rome, par le P. de Fressencourt, de la Compagnie de Jésus. Le premier directeur ayant été M. Noguôs, vicaire de la paroisse.

Le chœur, élevé de trois marches, est entouré de neuf baies en arcades séparées par des colonnes engagées unies à chapiteaux composites. Au-dessus des baies régnent neuf doubles lucarnes accouplées; du même style que le triforium, et surmontées de neuf baies circulaires décorées de vitraux de couleur. Ceux-ci, commandés et offerts par des paroissiens, représentent : Saint Pierre , Saint Louis roi de France, Saint Victor , Saint Jean-Baptiste , l'Ange gardien , Saint Étienne , Sainte Anne, Saint Joseph, et Saint Lambert.

La voûte en cul-de-four a ses retombées très saillantes qui viennent s’appuyer sur des pilastres carrés à chapiteaux composites prolongeant les colonnes engagées du rez-de-chaussée. Le maître-autel, donné par l’abbé Hersen, curé de Vaugirard, et exécuté par le marbrier Vossy, est en marbre blanc avec des sculptures comportant deslions couchés , des colonnettes, le Christ en croix, et trois apôtres. Sur la porte du tabernacle est ciselé : Jésus au jardin de Gethsémani.

Dans le pourtour du chœur, voûté en arête, se trouve, à gauche, la chapelle de Saint-François-de-Sales. Sur la paroi droite, au-dessus de l’autel, est une peinture marouflée, de 2 mètres de côté et intitulée: Saint François de Sales fon-

dcint l'ordre de la Visitation , œuvre de Gustave Chassevent. Le saint, en habit épiscopal, présente les statuts de l’ordre à sainte Chantal agenouillée, accompagnée d’une religieuse debout, toutes deux en costume de visitandin.es. Cette œuvre, donnée par un-paroissien en 1870, avait figuré au Salon de cette année.

En face de cette chapelle, sous le pourtour du chœur, à droite, est la chapelle de Sainte- Geneviève. Elle ne comporte aucune peinture, mais seulement une statue de la sainte, en plâtre, haute de 1 m.o5, de fabrication commune. On y lit une longue inscription en marbre blanc et lettres rouges, érigée en l’honneur de M. Poiloup, fondateur de la célèbre institution dont nous parlerons plus loin, et ainsi conçue :

PIÆ MEMORIÆ || FERDINANDI MARI-E POILOUP PRESBYTERI PARIENSIS || QUI IN HOC SUBORBIO VALLIS GIRARDI ANNO 1 83o || FUNDAVIT ET MAGNO FUNCTO ÆDIFICAVIT COLLE- GIUM || JUVENIBUS JUXTA NORMAM FIDEI CATHOLICÆ ERUDIENDIS || ET AD BONOS MORES INFOPMANDIS SUMMA SOLLICITUDINE COAPTATUM || QUOD TUTELÆ BEATÆ MARIÆ DEI GENITRICIS DEVOTO AFFECTU COMMISSUM 1 1 PER MUI.TOS AMOS FELICITER NEXIT || TANTI MEMORES BENEFICII HUNC TITULUMPOSUERUNT || IPSIUS ALUMNI ET PRECES QL'O TONNIS A CI.ERO PAROCHIÆ || SANCT1 LAMBERTI DIE ANNIVERSARIA OBITUS EJIJS, IN 1 1 PERPETUUM CELEBRANDAS CONSTITUERONT, ELEEMOSYNIS || SIMUL PAUPERIBUS INSUPER EROGATIS|| EX HOC MORTALI VITU CESSIT FERE SEPTUAGENARIUS || ANNO DOMINI MILLESIMO OCTENGEN- TESIMO SEXAGESIMO || PRIMO, DIE DECIMA MESIS AUGUSTI || PEVERENDI PATRES QUIBUS PAPAYER AT HOSPITIUM || COLLEG1I IPSUM IN PROPRIO SEPULCHPO HOSPITEM || HABERE VO- LUERUNT, IN ANTIQUO CŒMETERIO VALLIS GIRARDI ||

Dans l’abside se trouve la chapelle delà Vierge, aussi voûtée en cul-de-four, décorée de colonnes engagées unies, et éclairée par trois fenêtres en plein cintre et à vitraux de couleur. Le vitrail du milieu est orné des sujets suivants : l’Annonciation, la Vierge tenant le Christ mort , la Vierge dans une gloire.

Sur la paroi gauche est accroché un tableau de 1 m. 23 sur o m. 95, qui est une copie exécutée par un auteur moderne

inconnu, d’après la Vierge à la grappe de Pierre Mignard, conservée au Musée du Louvre. L’autel est décoré d’une statue de la Vierge ; sur les panneaux de l’autel sont quatre figures d’anges peintes sur bois et à fond d’or, dans le goût de fraAngelico, et mesurant o m. 90 sur o m. q5.

Quand Emile de Labédollière écrivit son livre, vers 1860, il y avait dans cette chapelle une ancienne statue provenant de la primitive église Saint-Lambert. Pendant la Révolution elle avait été brisée et les morceaux employés à boucher une porte. On retrouva ces débris lors delà démolition de l’église, et après leur réunion et leur restauration, l’antique statue fut rendue aux fidèles, le i5 août i85q, avec la permission de l’Archevêque de Paris, Mgr Sibour, qui lui donna le vocable de Notre-Dame du Pardon L

Un vicaire de l’église nous affirme que la statue de l’autel ne serait autre que celle qui fut profanée pendant la Révolution. La chose est bien possible, mais alors elle dut subir de telles restaurations, elle dut être tellement Sainl-Sulpiciée , qu’il ne lui reste aucun caractère ancien, et qu’il est impossible de reconnaître en elle une œuvre d’art du passé.

M. Olier avait l’habitude de raconter que, lors de la fondation par lui du séminaire de Vaugirard, en 1641, il ne manquait pas d’aller se prosterner devant cette figure miraculeuse déjà célèbre1 2.

A l’alignement du porche, vis-à-vis du bas côté gauche, est la chapelle des Morts ou des Amesdu Purgatoire, quise trouve dans l’une des deux rotondes à pans coupés situées sur la façade de l’église.

1. Le Nouveau Paris, 1860, par Emile de Labédollière, p. 232.

2. Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-Sulpice, par l'abbé Faillon, 1841, t. I, p. 3 1 3.

Sur la paroi gauche se voit une peinture murale cintrée, de 1 m. 5o sur 2 m. 5o, par Eugène Ronjat, et intitulée : Un ange consolant une âme du purgatoire. Elle représente un ange recevant une jeune fille, avec cette inscription : Toute leur espérance, c'est l'immortalité qu'ils attendent.

Sur la paroi droite est une autre peinture murale, du même artiste et de même dimensions, intitulée: Une âme rachetée par les prières d'un ange, avec cette inscription : C’est une sainte et salutaire pensée de prier pour les morts. Elle représente un ange montrant le ciel à une jeune fille.

Dans la voûte sont cinq figures d’anges sur fond d’or, par Eugène Ronjat.

Les oeuvres ci-dessus furent exécutées en 1 856.

Sur les parois polygonales sont peintes des draperies funéraires de couleur violette ; trois petites fenêtres éclairent cette chapelle et sont ornées de vitraux représentant la Vierge, le Christ et saint Jean.

De l’autre côté du porche, et formant pendant avec la précédente, vis-à-vis le bas côté droit, se trouve la chapelle des Fonts baptismaux, installée dans la seconde rotonde à pans coupés de la façade. Elle ne renferme pas de décoration picturale ; on y voit seulement troisverrières représentant la Foi , /’ Espérance et la Charité. La cuve baptismale est en marbre, octogonale et à couvercle de cuivre.

Au-dessus du portail intérieur se voit une grande inscription en marbre blanc et caractères rouges, donnant des indications précises sur la construction de l’église. Le texte est le suivant :

ÉLEVÉE || A LA GLOIRE DE DIEU || PAR LA PIÉTÉ DES HABITANTS DE VAUGI- PARD || M. HERSEN ÉTANT CURÉ DE LA PAROISSE. || CETTE ÉGLISE FUT VOTÉE LE XXII AOUT MDCCCXLVI, || PAR LE CONSEIL MUNICIPAL |J PRÉSIDÉ PAR M. BRÛLÉ, MAIRE, M. CANDA, ADJOINT || COMMENCÉE LE XXIII JUIN MDCCCXLVIII SOUS l'aDMINIS- TRATION II DE M. THIBOUMERY, MAIRE, MM. BEAUMONT ET FP.ÉMONT ADJOINTS ||

OUVERTE AU CULTE LE XXIX MAI MDCCCLIII. |] CONSACRÉE SOLENNELLEMENT LE XIX JUIN MDCCCLVI, || PAR MONSEIGNEUR MARIE DOMINIQUE AUGUSTE SIBOUR || ARCHEVÊQUE DE PARIS EN PRÉSENCE DE MM. LE BARON || HAUSSMANN, PRÉFET DE LA SEINE ET LÉON LAMBERT || SOUS-PRÉFET DE L’ARRONDISSEMENT DE SCEAUX ||

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