‹ VaugirardChapitre 8 sur 244 · Archives Nationales. LL. 1049, f · texte numérisé non relu

Archives Nationales. LL. 1049, f

sion des troubles ». 11 est consenti moyennant 5oo livres, deux porcs gras valant 12 livres pièce, quatre setiers de bon grain par année et, au curé de Saint-Sulpice, quatre setiers de blé seigle pour son droit de gros; et un demi-muid de vin au curé d’Issy avec cinq setiers de seigle1.

Pour la période sui vante de neuf années, toujours concédée par les mômes religieux à Louis de La Salle, à partir du jour de Saint-Martin d’hiver de l’année 1639, les bâtiments sont encore en état de dépérissement :

La ferme et lieu du dict Vauxgirard de présent en ruines à l’occasion des guerres civiles, avec la guette qui est en icelle, avec les terres labourables qui en dépendent, moyennant la somme de 800 livres tournois et quatre septiers de bons poix2.

Où était exactement placé ce vaste domaine des seigneurs de Saint-Germain-des-Prés?

L’abbé Gaudreau, qui a écrit son livre en 1842, a connu des anciens du pays qui en avaient vu des vestiges. Il le situe donc <« à la place des maisons qui précèdent aujourd’hui la rue des Vignes, et spécialement au passage Bourbon3 ».

Disons que les plans de la seigneurie de Vaugirard, de 1667 et de 1743, montrent à peu près en cet endroit un lieu dit dénommé : le clos des Seigneurs , et qui se trouve à gauche de la grande rue de Vaugirard en sortant de Paris.

Voici encore un manuscrit qui corrobore ce fait :

Marguerite de la Cloche, bourgeoise de Paris, a promis à droict de croix de cens ou de rente annuelle et perpétuelle des religieulx, abbé et couvent de Saint- Germain-des-Prez, une masure séant au bout de la ville de Vaulgirard et près des murs du cloz que les dicts religieulx ont au dict lieu, tenant d’une part et d’autre

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