Archives Nationales. LL. 1049, f' 258 v
a. Archives Nationales. LL. 1039.
à la dicte Marguerite et au chemin par lequel on va du dict Vaulgirard à Montrouge. Fait l’an mil trois cens quatre vingtz et quatorze1.
M. Fernand Bournon, qui a connu ce texte, n’hésite pas à penser que l’emplacement doit être déterminé à gauche de la grande rue de Vaugirard, non loin de la rue de Vouillé qui est l’ancien chemin de Montrouge. C’est bien, en effet, le voisinage de cette rue des Vignes, signalée par l’abbé Gaudreau et qui est devenue la rue Dombasle.
Tout ce canton de Vaugirard était, ou à peu près, la propriété des religieux de Saint-Germain-des-Prés. 11 l’était comme dépendant du fief d’Issy dont ils possédaient la seigneurie2. 11 dépendait également de la paroisse de cette dernière localité, dont les habitants de Vaugirard, en dépit de la longueur du chemin, devaient fréquenter l’église à laquelle ils étaient attachés pour les droits curiaux.
Ils pouvaient aussi, à la vérité, suivre les offices, jusqu’en 1 3q i , date de la création de leur paroisse, à la petite chapelle de Saint-Vincent, sise dans le clos du couvent et desservie par un religieux de Saint-Germain-des-Prés.
En 1 336, le clos dont il s’agit se trouvait en pleine exploitation et comprenait, avec les bâtiments élevés par Gérard de Moret, c’est-à-dire la maison de campagne des religieux et la chapelle Saint- Vincent, un moulin à vent destiné à l’alimenta-