Archives Nationales. D IVb i3, n°* 25o
Le tout était évalué comme pouvant être d’un produit de 725 livres et estimé, « en l’àme et conscience » des experts, à la valeur de 1 5.960 livres.
D’après deux estimations, des 12 janvier et 12 février 1791, les Théatins possédaient encore deux petites maisons dans la localité, près l'église et sur la grande rue, non loin de leur propriété de campagne, dont l’une était estimée à 102 livres de revenus et 1200 livres en principal, et l’autre, sorte de petite ferme avec étables, louée 74 livres et évaluée en principal à 1.635 livres. Ils étaient également propriétaires de six pièces de terre situées aux lieux dits : les Morillons, les Brilbars (pour Brise-Barre), le chemin du Moulin, le Pressoir, la Pelle à Four, et les Curies, louées 33 livres et évaluées 720 livres
Toutes ces propriétés des Théatins furent acquises par la Ville de Paris, comme Biens Nationaux, en vertu du décret de l'Assemblée Nationale du 6 mai 1791 1 2.
L’inventaire des biens meubles de la maison avait été fait, conformément auxdécrctsde l’Assemblée Nationale, le 18 juin 1790, en présence du révérend Père Nicolas Dunepart, procureur de la Congrégation. Ce document révèle l’existence d’un pauvre mobilier, dans une maison en mauvais état et dégarnie de presque toutes ses vitres. 11 est indiqué que la chapelle contient, au-dessus de l'autel, un tableau peint à l’huile représentant saint Claude.
L’immeuble comprenait au rez-de-chaussée, une grande salle, cuisine et sellier; au ier étage : la chapelle, salle de billard et 3 chambres. Au 2e étage : 4 chambres et grenier. Un jardin 3.