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La longueur radiale de leurs cellules, malheureusement difficile à reconnaître, m'a paru varier entre 150 et 190 p, ce qui correspond à l'épaisseur de 3 à 5 rangs de trachéides. Cependant il se peut que, parfois, elle soit beaucoup moindre et descende même à 40 p.
En section radiale, les rayons se montrent muriformes, fig. 13, PI. XVIL avec cloisons tangentielles souvent un peu obliques. Sur les aires mitoyennes, les ponctuations sont nombreuses (jusqu’à 8, 9 et même 11 par aire), petites (k-6 p) et aréolées, leur pore central étant probablement en fente étroite et oblique, peut-être même quelquefois presque transversale.
La section transversale, fig. 71, PL. XXII, et les sections longitudinales montrent des éléments à contenu noir granuleux qui, peut-être, sont des tubes résinifères.
En tous cas ces éléments ne se distinguent des trachéides ordinaires que par leur contenu noir et certains d’entre eux portent même des files de ponctuations aréolées sur leurs parois. D'autre part, quelques trachéides sans contenu spécialisé, sont coupées de cloisons transversales minces contre les rayons de faisceaux.
Sur l’une de mes sections tangentielles (celle pratiquée à environ 2° du centre de l’organe) se voit un faisceau ligneux sortant qui mesure 430 a dans sa plus grande largeur et environ 1®"25 de hauteur. Les dimensions de ce faisceau comparé à ceux des Araucariées actuelles sont donc considérables ; d’après des observations personnelles. elles sont à peu près le double de celles que l’on constate chez l'A. imbricata.
La structure du faisceau, fig. [, ne me paraît pas moins digne d’être signalée que ses dimensions. Comme chez les Araucaria actuels, il remplit à peu près complètement le rayon médullaire le long duquel il sort. De même encore que chez
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