‹ Veillées d'amourChapitre 10 sur 16 · POUR UNE FILLE SANS CŒUR · texte numérisé non relu

POUR UNE FILLE SANS CŒUR

L’immense solitude inonde de ses flots

Les rires cristallins qui dansaient sur la grève D'une bouche mignonne étoilée comme un rêve Par vos lèvres en fleur aux sourires si chauds,

Dont les baïsers de feu ne sont plus que sanglots Dans le calme désert de la nuit qui s’achève Sur un cœur oublié que plus rien ne soulève, Et sur qui tant d’amours sont restés sans échos !

Solitaire à jamais, que je plains vos loisirs, Les austères veillées et vos moindres désirs, Que pas même un regret ne saurait vous offrir,

Car vos yeux pleins d’orgueil, n’ont jamais su pleurer Sur les peines d’un cœur qui souffre à vous aimer, Et pour qui le bonheur n’est plus qu’un souvenir !

PC

SI TU M’AIMES (Chanson)

Marianne, si tu m'aimes, Chante ce soir, et chante encor, Jusqu'au matin quand reviendront Les blonds rayons sur les blés d’or, Et le bonheur sur notre front,

S'il est vrai que tu m'aimes !

Marianne, si tu m'aimes, Chante partout notre bonheur, Parmi les lys et lilas bleus,

Mais si tu parles de mon cœur, N’en trahis point les doux aveux, S'il est vrai que tu m'aimes !

Marianne, si tu m'aimes, Chante partout, si tu le veux, Que mes baisers n’ont point d’écho, Puisque ma lèvre est un tombeau Sur qui fleurissent tes cheveux

S’il est vrai que tu m'aimes !

NN

Marianne, si tu m'aimes, Chante ce soir, mais ne dis rien Des pleurs qui fanent mon baiser, Puisque le monde sait très bien, Qu'il faut souffrir pour être aimé,

S'il est vrai que tu m'aimes !

= HOEET,

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