VEINES SUPERFICIELLES DES DOIGTS ET DE LA MAIN
Nous aurions pu réunir dans la description, d’une part les veines dorsales des doigts et les veines dorsales de la main, d’autre part les veines palmatres des doigts et les veines palmaires de la main. Nous n'en ferons rien cependant; et dans le but de mieux mettre en lumière l’existence d'une véritable gaîne veineuse péridigilale, nous décrirons en entier les veines superficielles des doigts avant de passer à celles de la main.
Veines superficiellcs des doigts : gaîne veineuse péridigitale.
Cette expression de « gaîne veineuse péridigitale », qui est de M. Lejars (1), correspond, ainsi que nous allons le montrer,
(4) Loc. cit.
ESS Lys
d’une façon aussi exacte qu'imagée à la réalité des faits. Cette gaîne se subdivise naturellement en quatre faces :
Une face dorsale, occupée par les veines dorsales des doigts. Ces veines d’un calibre relativement volumineux, sont les moins mal connues ;
Une face palmaire, occupée par les veines palmaires (pleæus palmaire des doigts, d'un petit calibre , mais nombreuses et richement anastomosées. À peine connues , elles n’ont pas été décrites à proprement parler.
Deux faces latérales. Elles sont constituées par des anastomoses obliques établissant entre le système palmaire et le système dorsal une étroite solidarité; naturellement moins nombreuses que les précédentes , elles laissent entre elles des vides assez étendus. — Nous réunirons leur étude à celles des veines de la face palmaire.