ET
3° Trois ou quatre paires parallèles (26, 26,...) destinées aux muscles profonds de la loge antérieure de l’avant-bras (fléchisseur commun profond et fléchisseur propre du pouce. Nous notons toujours l'existence de la circulation par arcades anastomotiques ;
4 Enfin les veines interosseuses postérieures (27), que nous devons étudier maintenant.
2° Veines interosseuses postérieures (27). — Nées dans la partie inférieure des muscles de la loge postérieure, elles s anastomosent, dès leur origine, avec le réseau superficiel. Elles montent accolées au ligament interosseux et le perforent à l'union de son quart supérieur avec ses trois quarts inférieurs pour se réunir aussitôt aux interosseuses antérieures.
Elles ne présentent entre elles que des anastomoses « en échelle. »
Leurs branches afférentes sont :
1° Des branches musculaires, en arcades anastomotiques, pour les muscles cubitaux (antérieur et postérieur), les extenseurs des doigts et du petit doigt, etles 4 muscles de la couche profonde de la loge postèrieure. L'extenseur commun est, du reste, simultanément desservi par des branches venues des radiales; les unes et les autres s’anastomosent largement entre elles dans l’intérieur du muscle ;
2° Des branches ostéo-periostiques, destinées au cubitus et à son périoste ;
3 Une paire de veines relativement volumineuses, les récurrentes cubitates postérieures. Elles prolongent le trajet de l’interosseuse dans la partie supérieure de l’avant-bras et reçoivent des veines musculaires de la partie supérieure des muscles postérieurs.
Et De