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Enfin 5 au premier siècle , nous entendons saint Clément , disciple et successeur de saint Pierre , qui s'exprime ainsi dans sa lettre à saint Jacques. « Que celui qui a soin de son ame ne rougisse point de confesser ses péchés à celui qui préside , afin qu il en reçoive la guérison par la parole de Dieu et par un conseil salutaire (2). » — « Saint Pierre, ajoutel-il 5 enseignait à découvrir aux préires jusqu'aux mauvaises pensées. » — « Pendant que
cnltatîo delictî pollicetur ! vîdelîcH sî quid îmmanfB notitiœ subduxeiHmus, perindh et Denm celalunus ? (Tertul., de Pœnit., c. 10.)
(1) Prœshyterîs adolvi , caris Dei adgenicularî,
(Idem, cap. 9).
(2) Si in alicujus corde , vel livor vel infidelilas haentcr irrcpserit , non eruhescat qui animœ suce çuram gerit hœc confUeri ei qui prœest,
(S. Gicmcns,)
'*^^^.ff<f\/K^/KAJ^
t2 LA roNFrssroN. 89
nous sommes on ce monde , dit-il encore , con- s Verlissons-nous de tout noire cœur, en renon- s rant nu mal que nous avons commis étant ^ engagés dans la chair, afin d'obtenir le salut ? du Seigneur, pendant que nous avons le temps c de Taire pénilence. Car après cpie nous serons s Forlis du monde , nous ne pourrons plus ni ^ nous confesser, ni faire pénitence dans Je lieu ^ où nous serons (1) »
Nous voilà done arrivés , mon fils, aux témoignages de ceux qui reçurent la religion de la bouche de Jésus-Christ , et nous n'avons pas besoin de vous citer les textes de saint Jacques et de saint Jean qui recommandent la confession , l'histoire de saint Luc qui nous assure qiCun grand nombre de chréiiens venaient aux jjîeds des apôtres confesser et déclarer leurs péchés, ni de vous rappeler les paroles solennelles du Fils de Dieu , par les-
(1) Qiiamdm sumuê in hoc miindo , de malis , quœ in carne gessimus , ex toto corde resîpiscamuSy tit à Domino salvemur^ diim habcmus iempiis pœni-ientiœ» Postquam cnim e miindo exivimus , non ampUus possiunus ibi conp,tcri , aut pœnitentiani adhii$ agere,
(S. Clcmcns,epist. Il, ad Corinth.)
quelles îl donna à ses apùlres le double pouvoir de remettre et de retenir les pcdiés. Vous connaissez déjà tout cela 5 mais nous répéterons que 5 d'après tous ces nûmhreux témoignages et mille autres que nous aurions pu rapporter , îl faut nécessairement aclmetire que la confession a toujours existe dans FEglise, que son institution est toute divine , que c'est même, dans le ciel , au sein d^ Dieu qu'il faut chercher son origine
CONFESSION d'un JEUNE HOMMÏ.
'Une dame veuve, d'une des villes maritimes Qb Erance, a un fils de 23 ans. Cette dame très pieuse ^ avait donné à son fils l'éducation la plus religieuse. ^ - II ne fallut qu*un séjour de peu d'années a Paris 2 pour faire perdre à ce jeune homme les principes c dans lesquels il avait été élevé. De retour auprès de
sa mère qu'il aimait tendrement, il avait pour elle les procédés les plus tendres, les ï)1us respectueux. Une seule chose blessait le cœur de cette bonne mère, c'était de la part de sou fils l'absence cfe toute pratique religieuse. Elle exhortait, elle priait, elle pressait, mais tout était inanle.
Dans ces entrefaites elle vient à Paris, se loge
j^J\r^\Aj\/^
sur notre paroisse, en sniJ los offices et opprcml rcxislcncc d'une association de prières pour lu convei'siondcs pcclicuis. Elle veut en faire partir, noii<? ouvre son cœur et nous conjure de prier pour son fils. Elle retourne dans ses foyers. Ce qu'elle nous avait dit de son fils nous avait intéresse, se représentait souvent à notre esprit et nous l'avait lait recommander plusieurs fois aux prières.
Un dimanche nialin^ une dame étrangère nous aborde dans nt>trc sacristie et nous dit :
« Me reconnaissez-vous , monsieur le cure. — « Parfaitement , madame, vous êtes la mère d*un « jeune homme que vous m*avez prie de recom- « mander aux prières de l'association. — Oui , « monsieur le curé, et je viens exprès à Paris pour « vous en parler et remercier la sainte Vierge de « la grâce qu elle a obtenue à mon fils. Il est con- « verti , il me donne autant de consolations qu'il « m'a donne de chagrins par le passe. Non seuîc- « ment il est devenu pieux, mais il a été guéri, « et dans un instant, d'un état de maladie qui l'a- « vait mis dans le plus grand danger.»
( La suite à la jjorje 101 ).
82 DÎVI^UTÉ
SIXIÈME c»r.EUVB.
le témoignage des protosîanfe.
Le9 textes des Pères de TEglîse que je vous ai mis sous les yeux, mon cher Thcopîiilc sont tellement clairs et positifs , qu'un grand nombre de protestants n'ont pu s'empêcher dt reconnaître la divinité de la confession; ils ont été aussi contraints, par la force de la vérité , à convenir que la confession était nécessaire pour le repos de la conscience , pour le bonheur de la société , comme pour le salut des âmes. Nous allons vous exposer leurs aveux , afin de vous affermir de plus en plus dans la croyance de la divinité de la con« fessîon.
§ I. Aveux de Gibhon et de Leihniiz.
Gibbon, tout protestant qu'il est, ne peut s'empêcher de rendre hommage à la vérité, et
) liB LA CONFKSSION. 9J ^
^ ft exprime ainsi diuis son liisloirc ilc la dcca-' s
jï dcncc de TKaipirc Romain : « L'honmic lus- 5
S truitne peut pas rcsisler au poids dn l'cvi- J^ ^^ dencG historique, qui élahlit que la confession
^ a été un des principaux points de la croyance <
\ de TEglisc papiste, dans tout le période des j;
quatre premiers siècles. » ^
Un grand nombre d'autres protestants célèbres se sont aussi déclarés en faveur de la confession : <( C'est sans doute , dit Leihnilz , un ^ grand bienfait de Dieu , d'avoir donné à son s Eglise le pouvoir de remettre et de retenir les s péchés , pouvoir qu'elle exerce par les prêtres, [> dont un ne peut mépriser le ministère sans \ péché. » \ La rémission accordée dans le baptême ou 5 dans la confession est également gratuite, éga- ^ lement fondée sur la loi dans le Christ : la \ pénitence dans l'un et l'autre est nécessaire s pour les adultes i avec cette différence que, s dans le baplême, excepté le rit de l'absolution, S Dieu n'a rien prescrit en particulier ; au lieu que pour la pénitence , il est ordonn;^ à celui qui veut être purifié de se montrer aux prêtres, de confesser ses péchés , de subir, au jugement du prêtre, une peine qui puisse lui Séîi v'ir d'avcrLissement dans la suite ^ et, comiPr»
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94 iDmNÏTÊ
Dieu a établi les pnHrcs médecins des anics, il a voulu que les malades leur découvrissent leur maladie, et dévoilassent leur conscience : de là on rapporte que Thcodose , pénitent, dit avec raison à saint Ambroise : C'est à vous à mcnlrer et à préparer le remède j c'est à moi à le prendre... »
« On ne peut disconvenir que toute cette institution ne soit digne de la sagesse divine.. . En effet, la nécessité de se confesser détourne beaucoup d'hommes du péché, et ceux surtout qui ne sont pas encore endurcis ; elle donne de grandes consolations à ceux qui ont fait des chutes. Aussi, je regarde un confesseur pieux, grave et prudent, comme un grand instrument de Dieu pour le salut des âmes ; car ses conseils servent à diriger nos affections , à nous éclairer sur nos défauts , à nous faire éviter les occasions du péché, à restituer ce qui a été enlevé , à réparer les scandales , à dissiper les doutes, à relever l'esprit abattu , enfin à enlever ou diminuer toutes les maladies de l'ame ; ^\ 5 si l'on peut à pein'^ prouver sur la terre quelque chose de plus excellent qu'un ami fidèle ; quel bonheur n'est-ce pas d'en trouver un qui soit oblige, par la religion inviolable du
-r^'wOAvVv
'> DE tA rnNFF.s?;nv. 0.1 ^
s incrément divin, ù garder Ia lui et ù secourir 'l S les amcs (})? » ;
S II. Aveu de lord Fitz- William,
(1) Lcibnitz , Systema theologîcum ^ XtAÛnd -j^wr M. Maîlevaut , p. 25§.
Après avoir expose dans ses Lettres d'AtlicuSj (j
la docli'inc de TEglisc ealholiquc sur la coin- (,
nuinion et la confession qui doit la précéder , s
lord Fitz-Willùnn eontinuu en ces termes : >
« Quelle sécurité , quels gages ne sont pas >
ainsi exigés de chaque individu pour l'acconi- \
plissement de ses devoirs sociaux , pour Texcr- ï
ciee de toutes les vertus , Tinlégrité , la bien- s
veillance, la charité, la miséricorde ! Pourrait- '^
on en trouver de semblable partout ailleurs? ^
Ici , la conscience est réglée devant le seul tri- ^
bunal de Dieu , non par celui du monde. Ici , s
le coupable est lui-mcmc son accusateur et s
non pas son juge ; et , tandis que le chrétien ^
d'une autre communion s'examine légèrement, ^
prononce dans sa propre cause, et s'absout \
avec indulgence 5 le chrétien catholique est < scrupuleusement examiné par un autre , attend son arrêt du ciel 3 et soupire après cette
96 Divmm!
absolution consolante qui lui est accordée, refusée ou différée au nom du ïrcs-IIaut. Quel admirable moyen d'établir entre les hommes une mutuelle confiance, une parfaite harmonie dans rcxercice de leurs fondions (1) ! »
§ ni. Sentiment de Luther sur la confession»
Luther lui-même, mon fils, était loin d'être ennemi de la confession ; il lui était , au contmire , infiniment favorable : « J'aimerais mieux supporter la tyrannie du pape que de consentir à Tabolition de la confession ; » c'est ûinsi qu'il s'exprime dans un de ses ouvrages, et, dans son petit catéchisme , publié peu de temps avant sa mort : « Devant Dieu , ^ il faut s'avouer coupable de tous ses péchés ,
> même de ceux qu on ne connaît pas 5 mais
> nous devons déclarer au confesseur les péchés seulement que nous connaissons et que nous sentons dans notre cœur. Quels sont ces péchés ? Examinez votre condition , votre
(1) Lettres d* A ttîcus, par*m anglais prof estant, lord FUz-Wil!iam , p. 110.
DE LA CONfESSION. H
ctaî cVaprcs les dix commandcnicnls , c'csl-â- < dire, si vous clos porc , mère , lils, fille , iiiaî- )> trc, inaîLicsse, serviteur; voyez si vous avez ^ étc désobéissant , inlidclc, paresseux ; si vous
avez offensé quelcju'un par œuvres ou paroles,
s si vous avez dérobé, négligé , détérioré quel- ^ s que cliosc ; enfin , si vou?. avez causé des ^
donnnages (1). »
Ces passages prouvent cvidenimcnt que , dans le protestantisme, tel (^uil sortit des mains do Lutber , la confession auriculaire avait lieu , et que , dans ses intentions , on aurait dii la conserver. Sur ce point comme
'^ sur une infinité d'autres , on est ailé bien plus ^ \ loin que Luther. ^
§ m. Conservation de la confession parmi ^
quelQues protestants, S
De nos jours , tous les protestants n'ont pas ^ renoncé à la confession : VEglise anglicane en a conservé l'usage. Dans la visite des ma-' lades , il est enjoint aux ministres d'exciter le malade u faire une conicssîoa particulière
(1 ) Entreliens philosophiques sur la réunion des ^ diffcrcnfcs ''nmtnunîons chrétiennes , parle B. de -
s &8 i)ivi>TrÉ
> de SCS pcclics , lorsqu'il se sent îa conscience ^ \ chargée de quelque chose de grande impor- ; ^ lance. Après sa confession , le minisire lui S donne l'ahsolution en celte manière : « Notre S Seigneur Jésus - Christ , qui a laissé à son ? Eglise le pouvoir d'absoudre tous les pécheurs qui se repentent et qui croient en lui véritablement 5 veuille te pardonner tes offenses , par sa grande miséricorde; et, en son autorité qui m'est commise , je t'absous de tous les péchés , au nom du Père , et du Fils , et du Saint-Esprit. Amen (4), »
Dans le Rituel des Eglises danoise et norwégienne, un article traite de la confession privée, qui est auriculaire. On y voit qu'après avoir déclaré ses péchés , le pénitent se prosterne aux pieds du ministre qui l'absout , en vertu du pouvoir qu'il a reçu de Dieu même pour remettre les péchés (2).
Enfin , dit Grégoire, dans son Histoire des confesseurs des rois , on pourrait citer tel ministre luthérien français , actuellement en exercice , qui , persuadé que la confession av:s-
(1) Liturgie de l'Eglise nnglîcîirie.
(2) Rxtuale Hcclesiarum ÎJixnxia ei lYorwegiœ , in-12, p. 76.
ÎST. LA CONrE<;STON.
rîculaîrc est un devoir, l'exige de ses paroissiens. En 1800, le docteur Cottliob Merkei , surintendant de Cliemnitz, publia en allemand un petit ouvraite qui tend au même but (1).
De tout ce que vous '7encz de lire , mon cher Théophile , vous conclurez sans doute , avec un auteur, que « le protestantisme a son double moi comme chaque individu. L'un déclame contre la confession ; on le reconnaît à son ton d'emportement et de haine. L'autre respecte cette institution salutaire, et les hommages qu'il lui rend, calmes comme ïû raison , sont quelquefois accompagnés d'un accent de tristesse et de regret qui prête une singulière force à ce cri de la conscience (2).
(1) Histoire des Confesseurs des Rois, par M» Grégoire , p. 145.
(2) L'abbé Gerbet I CQnsîdératknê $ur le dogme fégênémleuTt
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400 DIYINITlî
Exemple*
' COStERSIO» 1>*UN JEUNE HOMME. (*S*m7é,)
Elle nous raconte alors ce que nous venons d'è* J crire plus haut et ajoute : « Un jour, » et en com- J parant les dates, il se tîouve que c'est dans la se- \
mainc qui suivit le dimanche où nous priâmes pour ^ lui la dernière fois; « un jour nous étions à table <
« au souper, mon fils était devant moi; il ne pou- s «c vait rien prendre , et moi je ne pouvais manger, s
•« les morceaux me restaient dans la bouche , mes S
«c yeux roulaient dans les larmes, je n*osais Tenvi- s
te sager. Je ne puis plus me contenir, je lui dis : s
K Mon fils, dans quel état es-tu ? tu n*as voulu sui- \ ic vre aucun de mes conseils. Tu n*as pas voulu ren- \ ;< trcr en grâce avec Dieu, il te punit aujourd'hui. <
x Oh ! qu'il est cruel pour moi de te voir ainsi mou-
< rir à petit feu sous mes yeux. Je n'ai plus qu'une
< chose à te demander, je te la demande pour moi,
< pour ma consolation» En disant cela, je détache t de mon cou la médaille miraculeuse que vous t m'avez donnée , en me recevant dans l'associac tion. C'est que tu mettes cette médaille à ton
cou, en te couchant, que tu me promettes de la garder toute la nuit , et qu'en la mettant, tu récites la petite prière qui est gravée dessus, •c II me le nromet et se retire. Le Iftudemain ra^c
vAA/
Vr
• tin je î« Vis plus tard qu'à l'orclinairo. Avnnt do « m'ahordcr , il m*appela, maman : le son do sa •« voix fut à mon cœur, il était redevenu plein et « naturel — Maman, que j*ai bien dormi toute la « nuit! je me trouve bien, ce malin j'ai l'esprit « tranquille, il n'est plus tourmente de toutes ces « pensées noires qui robscdaicnl. Elîectivement « sa figure était calme, elle avait perdu cette conu traction qui m'aflligeait tant depuis quelques « semaines , il avait repris des co»*Ieurs et son « coup-d'ccil c'tait redevenu dou?,
« Vois-tu, mon fds, lui dis-jc. tu n as faiî qu'un « pas vers le bon Dieu et déjà il l'accorde sa grî:rc ; « ah ! si tu voulais purifier ton cœup par une bonne S « confession , revenir sincèrement au service de
^ « Dieu , je suis convaincue qu'il te guérirait. 11 y
« consent. Je vais trouver M» le curé et il corn « mencc sa confession des le jour même.
«< Il a fait une confession générale et a reçu la « sainte communion. Quelques jours après on •c parlait devant Uii d'une de nos connaissances , « vieillard de soixante ans, dangereusement ma- « ladc, qui ne voulait pas se réconcilier avec Dieu. « Comment , dit-il , '**^*^-*ce qu'on va laisser perdre S
« pour l'éternilé une jne rachetée du sang de ^
« Jésus-Christ? Pourquoi ne lui parlc-t-on pas? — ^
« Mais on lui a parlé, il repousse ce qu'on peut !uî •e dire. — C*cst qu'on ne lui en parle pas h'u n. Je •t vais y aller. — Vous allez y aller; mais il va voiis •I renvoyer et vous dire que vou-^ élcs trop ^euna
« pour lui donner des leçons. Il dira tout ce qu'il <
•e voudra, mais je lui parlerai. Jcsus-Christ a <
« sauvé mon ame, il m'a retiré d*un abîme , je l
•€ veux, par reconnaissance, travailler à lui rendre ^.
« ce pauvre pécheur. :
*c Le malade qui ignorait ce qui lui était arrivé <;
« a été fort surpris d'abord et l'a mal reçu. ïl ne i
* s'est point rebuté, il a parlé avec douceur et fer- ?
c< meté, a raconté ce qui lui est arrivé. Le malade -
m a paru vouloir persévérer dans sa manière d'être J
« et de peu^? , mais , une demi-heure après son ^
« départ , il a envoyé chercher un prêtre , s'est \
c< confessé et est mort chrétiennement.» \
K Mon fils est actuellement un chrétien fidèle cj
« et fervent. Jugez, M. le cure, si je suis heureuse ; c
« c'était tout ce que je pouvais désirer surla terre. <
ce Aussi je suis venue remercier la sainte Vierge , ^
te je vais vous prier de me confesser, je désire com- < « munîer à l'autel du Sainl-Cœur de Marie et
« assister ce soir en actions de grâce à Toffiee c!
« pour la conversion des pécheurs. Veuillez, je <
*t vous prie, remercier les associés de leurs prières cj •e qui' m'ont procuré tant de bonheur, leur racon-
«e ter, avec toulcs ces circonstances, la conversion i
•c de mon fils , afin qu*iïs remercient Dieu et la (^
« sainte Vierge pour mon fils et pour moi , et igaf c
dire que je suis là au milieu d'eu^.» ^
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j-vrvrv^
»!Ç ÎA CONFESSION. lOT
Non« remplîmes toutes ses inlenlion?. cl il nous serait difficile (rcxprimcr les senlimenls de joir^ , (le dcvolion , do sainte cmiihtion dont les fidèle» furent pénètres en entendant un récit si cdiliant.
(Manuel du Saînl-Cœur de Marie.)