‹ Venise au XVIIIe siècleChapitre 27 sur 45 · CARLO GOZZI ET SES « FJABE · texte numérisé non relu

CARLO GOZZI ET SES « FJABE

F. L'attachement de l'Italie i sa vieille Commedia dell'arle

II. Carlo Gozzi, frère de Gasparo. — Sa vie de blaireau solitaire.

— Ses quintes, ses colères et ses saccades. — Ses singularités et ses contre-temps. — Commentilcultive ses différences. — Gomment il se détourne du présont odieux et du « siècle des lumières. » — Gomment il se réfugie dans le rêve et dans le passé.

m. Le Théâtre fiabcsrjue de Garlo Gozzi. — Que ce Théâtre prend le contre-pied de celui de Goldoni. — Au pays où tout arrive. — Loin des trois unités : le vrai, le raisonnable, le possible. — Événements prodigieux et personnages de l'autre monde. — Fées, nécromants, dragons, princes, fonHs lointaines, palais encliantés, jardins merveilleux. — Pantalon, Tartaglia, Brighella et Truffaldin.

IV. La satire littéraire. — La poésie dos vieilles et simples choses.

— L'Orient. — La petite enfance. — Garlo Gozzi conte à l'innocent et vieux peuple de Venise de belles histoires de fées.

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