‹ Venise au XVIIIe siècleChapitre 3 sur 45 · I. Venise, pairie du l)onheur et cité du plaisir · texte numérisé non relu

I. Venise, pairie du l)onheur et cité du plaisir

II. Les œuvres de la paix. — Le silence de Ihisloiro. — La fi'to. — L'existence se répand au dehors comme sur un champ de foire.

— La Piazza, la Piazzelta, le Broglio, les cafés, les casini, les théâtres. — Le paysage et la foule. — Lieux de retraite : églises, couvents et hospices. — L'hôtellerie de Candide.

III. La vie légère. — Rien no pèse et rien ne dure. — La souffrance, la misère cl la mort n'existent pas. — L'absence de tragique. —

— Les misanthropes et l'esprit du mal. — La loi du divertissement.

— Ce qu'on dit dans les cercles, les cafés, les correspondances. — A quoi on s'occupe. — L'exemple du Moro di Piazza.

IV. L'àme hilare. — Bizarrerie de Venise. — Venise, pénates du Rire. — Son esprit curieux. — Son génie bouffon. — Son allégresse d'enfant. — Le goût des farces. — Les scènes et personnages de comédie. — La comédie partout. — Le règne de la gaîté.

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