partie dun ensemble architectural. A la chan^lU r ■ ■ , H
sculoté un saint Ant ' t- - a ^ nmam de 1 église Saint-Sébastien, il a
sculpte un saint Antoine et un saint Marc - à San a ta- t
remarauable rhnç ’ acomo du Rialto, un saint Jacques assez
remarquable dans 1 œuvre par la noblesse et le calme de l’attitnH, . * c r • r
Daniel et une sainte Catherine, œuvres ornementales tri * ' “ Samt
indignes de lui; enfin, à San Salvatore, à l'autel dit des Pi • 7 ““ eXéCUtéeS *
saint Roch. GS ^ lzzlca g n °fi> tin saint Sébastien et un
Il faut se placer au point de vue pour iufrer ppc dans tout le feu de la construction et de l’embellisse 7d T"^' 0 " ** ^ 4 ^ tous consacrer leur souvenir par quelque fond f meD * ^ patnCiens voulaient grande fortune ; ils se préparaient à eux-même 1 10n T™* & laqUd ' e ‘‘ S em P lo y aient leur sculpteurs ne chômaient point. Alessandro Vitt ^ som P tueux > et 'es architectes et
tionnelle à la tète de l’école, j ouZtTJ 7 ’ ^ * k —T
lement désigné par chacun dl ce“ ^ ** ^ ^
ment funèbre digne du nom au’ils • ’ ever une clla P elle > ou laisser un monu-
la seigneurie a/ait ^ ^ « - ^illa. De plus,
l’embellissement de la cité celui qu'on regardai/! *“ traV3UX qUe " e COmmandalt P our de tant d'engagements divers, un sculpteur si abondant ‘“T ét ° de ^ VeniS6 ' A “ à tout, et les praticiens devaient jouer un rft’l m A r ° buSte qu 11 fût ’ ne Pouvait suffire plus ou moins banales. Le sculpteur ne taille” * daDS lexécution de ces commandes personnel est plus visible dans les blocs du seiritoe‘"“h" 6 ' “ ^ ™
plus tard, en raison de la rudesse de l’ér, ■ r ■ v" dlx ‘ se P tlème Slèc l e qu’elle ne le fut
essentielle de l’homme, il n’y a pas à se 7 ^ T' 8311 ^ f ° rCe cor P orelle une qualité « trembler le marbre i, il devait y avoir cent'scuhT qUe ’ ^ ““ MichebAn S e qui faisait tâche une fois achevé le modèle en terre P qU ‘ Croyaient avoir accompli leur
travaux, devenu le pôle de tous ZZZZ Z ^ *
commander des statues et des bas-reliefs , a- pS qU ‘ accouralent à lul P°ur
à ces traducteurs plus ou moins habiles’ ’ / reC ° Unr évidemm ent, et plus que personne, les niches extérieures et sur les f i ’ n ° lpbre deS œuvres qui sont dans
certainement donné qu’une maquette r 1 ^ ^ œUVreS ^ fabrique P our lesquels il n’a point. Nous avons cependant trouvé unY" m °' nS aCh6Vée qUe les P ratici ens ont mise au tailla lui-même le bois (voir page iool 0CUment ( I U1 nous prouve que le vaillant artiste pensable que de tailler le marbre - m ' & ^ t0Ut blGn COnsidéré > est encore moins indisporter à sa jeunesse. La remarque ’qi^nm^f J r ° y< 7 ^ CeUe particularité doit se ra P‘ des incohérences et des lacunes regrettabl r S ° n , S . ” ^ PaS lnutile ’ car elle explique bien
Comme portraitiste, ou plutôt comme s! 1 7 enSemble de ce bel œuvre de l’homme, Alessandro Vittoria est iniini bl ? ^ Sappllquant à la re production des traits fier la ressemblance et le côté h • , ? e > et d a eu le grand privilège de ne pas sacri-
m a a P S ne générale de ses bustes. Dans cette spé-
ALESSANDRO VITTORIA
cialité, il n’eut pas de rivaux à Venise; il a trouvé deux expressions : le buste en marbre, toujours grandiose, toujours pompeux, noble et monumental, qui reproduit exactement les traits du modèle tout en faisant concorder les lignes avec l’architecture, tout en poussant très-loin et le modelé et le fini des draperies et des accessoires, son autre expression est beaucoup plus sommaire, plus décorative, plus rapide; il considère surtout alors le type du sujet et sa ligne générale. Ordinairement, ces bustes décoratifs sont faits pour des vestibules, des niches, des jardins, et un grand nombre sont exécutés en terre cuite, villas de terre ferme et les palais de Venise en contiennent quelques-uns; d’autres sont dispersés aux quatre coins du globe, et quatre de ceux-ci, très-caractéristiques pa c q ^ reposent sur une gaine prise dans la masse qui accuse bien leur emploi 1 objet qu étaient appelés à remplir, figurent au musée 1 Albertina de Vienne.
La plupart des bustes les plus importants du Vittoria ont été faits pour des tombeaux de Venise; ceux-là font corps avec l’urne ou le monument, et souvent aussi l’artiste a
dessiné l’ensemble architectural du mausolée.
Si on voulait dresser un catalogue exact, il faudrait fouiller tout Venise et entier dans les palais; mais je puis citer à San Giuseppe la tombe dAntonio Grimani, a Santa Zobenico celle du Contarini, au cloître de San Stefano le buste de Viviane Viviam, à Santa Lucia celui de Mocenigo, à Saint-Sébastien Antoine Grimani, au palais ducal un Sébastien Venier, à l’Académie Girolamo Contarini, à la Salute Giovanni Batista Peranda, et enfin, a Santa Maria dell’ Orto Thomas et Gaspard Contarini. Ce dernier buste est considéré comme l’un de ses plus beaux, et le sentiment élevé qui guidait le ciseau des sculpteurs de l'antiquité semble avoir animé l’artiste dans cette œuvre digne de l’art grec. Le Sammicheli a e e\ dans le Santa de Padoue un monument au Contarini, le capitaine de la mer, et a deman aussi le portrait de ce grand citoyen au Vittoria, qui semble avoir professé un culte pour cette
famille. , Q
Nous avons déjà parlé du monument funèbre qu’Alessandro s’éleva à liu-men.e a an
Zaccaria, et nous avons insisté sur les cariatides qui le décorent; le buste que le sculpteur se dédia à lui-même peut passer pour un de ses plus beaux, un de ceux qui a pousses
C’est ce buste que nous avons fait reproduire pour donner au lecteur une idee des Irai du grand sculpteur; c’est le seul document qui les reproduise. Quatre-vingt-deux volumes in-folio, contenant sept à huit mille portraits empruntés à tous les graveurs de tous 1 temps, recueillis au siècle dernier par un moine nommé Corner, et qui on par le bibliothèque de l’Académie des beaux-arts de Venise, nous ont été obhgeammeiR ommuniqués par le C Cecchini; Us ne nous ont pas fourni les renseignements W s ^ .
pas plus que la Marciana et le Musée FtlL Giocondo, de
certitude que les portraits des Lombardi, ceux g
Scarpagnino et de tant d’autres illustres artistes de Venise ; je n > ose pas dire
Dans les arts plastiques, à Venise, la trace u souvent
d’élèves ; on leur prend les grandes saillies
ALESSANDRO VITTORIA
gagne à les imiter. Il faut qu’un homme qui s’adonne à l’art apporte lui-même sa nature ranc e et determmée, ce génie original qui se dégage bientôt des leçons de l’école, quelles qu elles soient. Si, par aventure, un artistp nui mmi- ^ / ,
» , v , , , ^ p e ut devemr à son tour un chef et un drapeau
s attarde a 1 étude d un maître d’un caractère sEcnl,,™ *
Irvno-fArn a absolument Opposé au sien, il ne se plie pas
' longtemps à cette discipline contraire à son o-éruV u , 11
r f . i & nie > “ rom pt violemment ses liens, il s’élance,
tort et hardi, dans la voie qu’il va se fraver a ^ .
l’ardeur nn’d i • r , ,, , ^ t0Ut seul > mal S r é 1 aridité du travail, malgré
1 ardeur quil lui faudra déployer dans la lutte.
Alessandro Vittoria engendra d’abord Andrea AWo i • -
qu’il signait comme lui, s’habillait comme lui et volo T ’ “ , ^ ^ maître
lui-même. Il était natif de Brescia - on 1 ' a v ? aUrait V ° U ' U passer pour le ma!tre ffrand candéhhr d ’ U1 01 nombre de travaux en bronze, entre autres le
grand candélabre du maître-autel delà Salute T’était i„ . , . , „
cet incomparable candélabre de Saint-Antoine de Pad CC1 °’ ^
Vittoria lui-même en avait produit de très beaux a’ o^c m ‘ S “ ^ à m ° d6 ! k
sont souvent attribués, mais il faut contrôler s ' ’ ““ ^ ° ^ ^ Saint ' MarC lui
ils ne sont pas tous de son époque sauf l’unT'^T^ 3 3SSertlons banales d « s S uides i deux autres, qu’on voit sur l’autel du Srint Sacr ““ Samt ‘ MarC ’ ^ eSt de ^ LeS méprendre, et les guides devront substit 1 ‘ ^ S ° nt SIS " éS; Ü T 3 d ° nC p3S à S ’ 7
Cet^Olivier^ comme Andrea l’élève du & ™ eSWndr0 ’
lui; son oeuvré capitale est' cette Ü mérite PlaC6 aU " deSS ° US d ®
palais ducal; la salle est du Scamozzi. L’Aspetti en!oU b''“ ** 1,Anti - C ° llé S e aU
vrier, et il faut admirer les détails de cette cheminée ™ ’ “ ** d ’° U '
cette cheminée qui a son prix comme exécution.
ALESSANDRO LEOPARDI
l sculpteur, architecte ou fondeur? Il a pratiqué certaii eut chacun de ces trois arts, mais dans quelle mesure le p
len a-t-il été l’inventeur des monuments de bronze qu’adm la postérité ? H
6 cbron °l°gique, le Leopardi devait prendre pla avant le Vittoria, car il lui est de beaucoup antérieur; mais rsonna lte , son genre et son cercle d , action comme artiste p
moteï i fi T' k Ch6f d ’ me éC ° le d0nt 3 faut d « q^elqv spécialisés par rapport à l’énnn ' • C montrer combien aujourd’hui les arts se s(
de sculpteur et d’architecte, qui se^encontee^h ^ ^ ** talent ^ Peint ’
sance, nous nous trouvons en face d’un homme' -T TA"? 0 ” leS artistes de la Rena siècle, et mort avant iou • * ne dans la seconde moitié du quinzièi
goût le plus pur, du tact le plus exauis Certa “ emen t passer pour un des artistes doués
q ’ e a scien ce la plus accomplie du modelé de