‹ Vénus damnéesChapitre 12 sur 40 · LA PRINCESSE DE LAMBALLE · texte numérisé non relu

LA PRINCESSE DE LAMBALLE

Je ne sais quel sentiment me retient à l'approche de vos caresses.

ANTOINETTE

Tu crains peut-être de prendre des libertés avec moi ? Tu dois cependant penser que les scrupules ne doivent plus être de saison. Imite-moi : découvre

cette gorge que tu prends trop de soins à cacher. {Antoinette ôte elle-même le fichu de Mme de Lamballe). Reçois ce baiser sur tes lèvres merveilles... {sic) Ah ! ma divine amie, tu as de si jolis tétons et tu les couvres de la sorte ! Viens un peu sur ce canapé ; je veux les examiner.

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