‹ Vercingétorix et l'indépendance gauloise: religion et institutions celtiquesChapitre 35 sur 71 · César, de Beîlo gallico^ 1. vi, 17 et · texte numérisé non relu

César, de Beîlo gallico^ 1. vi, 17 et

Étrusques. Sur l'autel du Musée de Cluny, Esus cueillant une branche de chêne est, en face du Jupiter romain, comme Vulcain, le dieu du travail dans les villes, est en face du Tauros Trigaranos, symbole du travail agricole chez les Celtes. Donc, Esus est le dieu par excellence, Flndra des chantres védiques, le dieu non pas unique, pas plus qu'Indra en Arye, mais le dieu suprême des Gaulois.

Les druides avaient conservé ce penchant des prêtres aryas à représenter, sous deux formes différentes, deux attributs distincts d'une même divinité. Le dieu Tarann des Celtes était encore Jupiter, mais Jupiter, armé de la foudre, ce que prouvent beaucoup d'inscriptions Jovi Terano\ Tarannico, découvertes dans toutes les régions celtiques.

Le Bélénos gaulois répondait à l'Apollon des Romains. Beaucoup d'inscriptions ApolUni JSe- Ieno% le montrent aussi, et dans toutes les contrées occupées par la race celtique. Au dire de César, ce Bélénos était avant tout le dieu de la

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