‹ Vercingétorix et l'indépendance gauloise: religion et institutions celtiquesChapitre 49 sur 71 · César, de Bello gallico, vi, 13. — Dion Cassius · texte numérisé non relu

César, de Bello gallico, vi, 13. — Dion Cassius

dlio puilico ; comme si elle-même, tout en ayant en horreur ces concilia puUica, trouvait que ces as- • semblées seules pouvaient donner à ces actes un caractère de légalité. C'étaitdoncunmomentde transformation ; c'était, disons-le, une crise intérieure, et comme toujours, douloureuse, dangereuse, et . dont César sut habilement profiter; qu'il décrit lui-même avec beaucoup de sagacité, mais qui, sans cette intervention d'un ennemi, dans un moment où la Gaule était ainsi affaiblie, divisée, aboutissait à un progrès, etdont.la Gaule fut sortie plus forte et plus unie. Déjà Keltil avait su satisfaire ce besoin. Son fils en avait fait, pour la première fois en Gaule, une institution générale, en organisant : cette ligue de toutes les cités, sous la pression do l'invasion. La Gaule avait ainsi une armée commune, un trésor commun, un chef commun, et comme le lui répétaitle brenn patriote qu'elle s'était donné « un salut commun, une liberté commune* ». Mais celui-ci voulait encore davantage. 11 voulait l'établissement d'une Assemblée « totius Galliœ » de toute la Oaule, où seraient représentées non seulement telle cité pouvant aspirer au^n»-

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