INTRODUCTION III
vées par moi, durant plusieurs années, dans les journaux politiques et artistiques italiens , et aussi dans divers écrits moins éphémères, je me trouvais à ]a tête de toute une série de documents pleins d'intérêt et de nouveauté sur le maître illustre qui est réellement le dernier représentant du grand art de son pays1. Mais ce n'est pas tout, et j'eus la chance d'être aidé, dans mon travail, par les souvenirs très vivants et très fidèles d'un excellent artiste, et fort distingué, qui avait vécu pendant longues années dans l'intimité de Verdi, qui a été le seul, l'unique élève formé par le maître, et qui a cod serve pour lui la plus touchante
1. Outre les emprunts que j'ai faits ainsi à divers journaux italiens, j'ai mis à contribution un excellent ouvrage de M. Abramo Basevi : Studio sulle opère di Giuseppe Verdi; un petit récit de M. Ghislanzoni, la Casa di Verdi a Sant'-Agata (dans un mignon volume intitulé : Reminiscenze arlistiche); quelques notes d'un autre ouvrage du môme écrivain, gli Artisli da teatro, et surtout une série de feuilletons pleins d'intérêt publiés sur Verdi dans un journal italien de Nice^jM Pensiero dtNizza. Ces feuilleions, dont l'auteur, M. Ercoïe Cavalli, a vu le jour à Busseto, dans le pays où le^alfre à passé son enfance et sa jeunesse, ont paru dans les numéros du Pensiero des 29, 30 et 31 décembre 1876, et 4 janvier 1877.