‹ Vergniaud (volume 2)Chapitre 78 sur 86 · TROISIÈME DOSSIER · texte numérisé non relu

TROISIÈME DOSSIER

Contenant 25 pièces de vers ou fragments trouvés dans les papiers de Vergniaud; un assez grand nombre est de sa main.

Réveillez-vous, belle dormeuse, etc.

(DuFRESNY, Œuvres, Paris, Buisson, 1747, t. I, p. 491)

La jeune Iris, la fleur de nos campagnes, Pour s'amuser dans la belle saison, etc.

{Paroles et musique de Ladorde.)

y Oh! nuit! charmante nuit, sois propice à l'amour, Et lu seras pour moi plus belle qu'un beau jour !

{Isabelle et Gertrude, paroles de Favart, se. I.)

Sur un mouchoir :

Il se plisse ou s'étend sous les mains vertueuses, S'ajuste, s'arroodit, prend cies fermes heureuses, etc.

(Le même, se. 2.) Comme une rose, La naïve pudeur, Quand on l'expose, Perd bientôt sa fraîcheur.

(Le même, se. 10.)

Un secret ennui me dévore.

Maman, maman, où donc est mon bonheur?

(Le même, se. 10.) Je suis simple, née au village

{Julie, paroles de Monvel, acte III, se. 8.)

SDR VERGNIAUD. iOl

,Cc que je dis eat la Térlté même.

{Le Roy et le Fermier de Scdaine, acte I", fc. 8.)

Ce n'est quMci, non, ce n'est qu'au village.

(/d., acte m, se. 12.)

Ne crois pas qu'un bon munage.

{Sylvain, de Marmontel, se. 3.)

Votre patronne, etc..

{Paroles de Bodpflers.)

VERS A Mii« X***.

A ce bouquet charmant que pour toi Ton a fait, Je vois, gentille Eglé, qu'aujourd'hui c'est ta fête.

— INon, me répondit-elle avec un air honnête. C'est moi qui i'ai cueilli pour orner mon corset.

— C'est donc, lui dis-je alors, la fête du bouquet (i).

Nous n'avons pas trouvé Fauteur auquel cette pièce de vers est empruntée, mais M. Ravenel nous a affirmé qu'il l'avait lue quelque part et qu elle n'était pas de Vergniaud. Nous la citons parce qu'elle est jolie et qu'elle peut donner une idée du goût qui a présidé au choix des poésies réunies par Vergniaud.

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