‹ Vernon: Vingt minutes d'arrêt; heures noires et nuits blanches. Poésies d'unChapitre 11 sur 45 · LE PHALÈNE · texte numérisé non relu

LE PHALÈNE

N'ouvrant qu'aux nuits ton ai Toi qui hantes les airs à '.

S'ouvrent, nids d'où Tu ramènes ton vol sur mon Ainsi qu'une Chimère, un Rej

Le Doute, la Honte

On ne peut te chasser, on ne Morne comme un regret, furt

Qu'on te supplie ou Subtil comme un regard, bri Importun, indécis, léger com:

Et comme le remon

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'S moi prit soin de t'envoyer ?

énit, sur Thuis de mon foyer la sanglante marque lort aux seuils Égyptiens ?

u, monstre ? — Parmi les tiens 3 le nom de la Parque !

brusque, inquiet, secouant crécelle enroule en se jouant lies ; un rien t'amuse ; ie quelle part viens-tu ?

mue, intime voix, vertu, secte... es-tu la muse ?

sylphe, amant des fraîches fleurs, es lis, de la nuit boit les pleurs, id au muguet qui plie lendeurs que n'ont point nos palais, ae tente, un lit, un trône, un dais conques de Tancolie...

i, ce phalène imprudent Liné, frôlant ce suif ardent,

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