STRETTE
Quand s'envole la nuit, ô Muse, tu t'envoles! Je retourne aux labeurs sots, abjects et frivoles. Conduit par le devoir, sublime et sérieux.
Qui relève ma tâche ennoblie à mes yeux.
Déjà tout luit, tout vit dans la vaste campagne. De la brise et des eaux la rumeur accompagne Le cri des oisillons, leurs sifflets et leurs chants : Tout ruisselle d'amour, tout resplendit de joie, Car tout y suit en paix ses instincts, ses penchants,
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Et, SOUS les pleurs d'argent que sème à travers chî L'aube qui dans les cieux en souriant larmoie, La fleur de nacre et d'or étincelle et chatoie. La véronique bleue azuré au pied des pins La clairière où le nid rit dans les aubépins, Où la fraise, du sein des herbes, sous les branches Parmi ses jeunes sœurs encore étoiles blanches Mêle au thym ses festons grêles et purpurins, La discrète ancolie ouvre ailleurs ses écrins Où luit comme un joyau quelque insecte de moire - Oh, que les champs sont beaux 1 que d'attraits ! qui Que n'y puis-je porter un pied furtif, un front Qui penche sous le poids de sa pensée active ; Ainsi que sur mon seuil une branche chétive Sous le poids de ses fruits plie et languit et rompt Avec tout ce qui vit que ne puis-je aussi vivre Et puiser à la source où tout puise et s'enivre ! Mais il faut approcher quelque goujat méchant : Le faix mis de côté hier au soleil couchant Plus accablant retombe et, cessant d'être un hor Je redeviens Tilote et la bête de somme.
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Je pensais au regard de la S
Calme conme la nuit, tromi
Acl
Anges enluminés des gothiques missel Doux profils crayonnés sur les pages t Par la plume de paon des minstrels bi Trempée au teint des fleurs, délayé da Michol, Esther, Judith, fantômes sym Vierges des vitraux d'or, peintes aux 1 Dont le regard d'azur flotte et teint le
Images de sylphes, de fées.
Dames prophétesses coiffées De gui, d'anémones, d'iris !
Héroïnes, châtelaines.
Les Laures, les Magdeleines Couvrant vos marges hautair
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Parchemins des manuscrits Où se retrouvent inscrits Les contours du doigt des reines ÎDans Teau de leurs pleurs écrits, Quand elles baisaient jadis De leurs lèvres d'ennui pleines Vos beaux fronts endoloris, Poètes, chimères vaines, Au luth d'or ceint de verveines.
Au cœur de chimère épris !
follets incertains, indécises Péris,
Willis aux pieds légers, frôlant l'herbe des plaines,
Sanglante Valkyrie au cœur ivre de haines
Amours au vol de colibris.
Psychés aux robes de phalènes, Que le caprice berce et suspend aux haleine Des aubes de seize ans, ces intimes avrils *
Vierges sur un bûcher dérobant à la flamme
L'aile des alcyons ou les ailes de Pâme ;
Daphné, couvrant son sein de fleurs teintes de sang ;
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HEURES NOIRES ET NUITS BLANCHES Si
Galatée empruntant un souffle au cri « je t'aime ! » Et — dans sa puberté — naiss
Plus pure que n'est le j Qui des cieuxsurnos fronts et c Vous tous que crée un rêve ou ( Types fiers et sacrés que Tâme Et que le cœur revêt d'un attra Fille de Pandion et fille de Nér< Grêle enfant de Jephté par le f( Muses aux douces voix, Phœbés Quoique vous puissiez être, ou ( Nulle de vous, d'attraits ou de ^
Des dieux ou des rois i
Ne peut être en rien c<
A ma blondine Risetto
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Et deux voix tour à tour montaiei Dont Tune à l'autre répi