‹ Vernon: Vingt minutes d'arrêt; heures noires et nuits blanches. Poésies d'unChapitre 38 sur 45 · AUTEUR D' « ÉGLANTINE SOLITAIRE · texte numérisé non relu

AUTEUR D' « ÉGLANTINE SOLITAIRE

La marguerite est du mystère Reine, elle est reine des amours.

Qu'ai-je besoin de ses secours ?

Elle n'a plus rien sur la terre A m'apprendre et rien à me taire ; Mais plein d'espérance j'accours Pour un poétique recours Vers VÉglantine solitaire.

Tant bien que mal, — plus mal que bien, J'ai fait mot à mot, lettre à lettre.

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lit rime et peut-être e rime à rien...

nent comprendre îiais d'apprendre

et parler net ?

ui s'y connaît, que j*ai su prendre s'il advenait

prêtiez à me lire, iieilleux ni vain :

Kuvre et l'écrivain t prêter qu'à rire, prêter à vos ris :

je sais écrire is comme j'écris, îptez la tâche ner, d'un seul mot, aisse un grimaud n si je m'en fâche...

ae d'un sens net et haut j est plus notoire ertain de son lot :

A M® M.-C. QUILl

Qu'on lui dise qu'il est u:

Il a moins de peine à le c

Si mon livre, ô docte Qu Portait à son premier fei Un nom maintenant ou i Sublime, et désormais c( Que la pensée y fût vulg Le fonds absurde ou sau Le public, d'abord « pré Séduit n'y regarderait g Le public ne regarde à r S'il s'agit d'auteurs qu'il Tant est vrai le proverbe Qu'on est dispensé de bi Dès qu'on passe pour fa

Présumez-vous, ô Muse L'accueil que fera « Tu] A mon recueil de petits Signés qu'ils sont du no

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A M. JOSEPH AUBRY,. CAPITAINE DE V Tout m'y parle de moi, tout m'y con

L'ennui fait du repos la fatigue suprême Tel quitte son foyer qui mieux rentre en Voyager, c'est apprendre; et c'est vivre, Et le meilleur moyen de connaître est d( Allant vers l'inconnu, souvent l'homme ( Son néant, mieux visible en l'infini qui s Mille contacts changeants, le contraste c Rendent le méchant pire et font les bons Quant à vous, chaque jour votre sagesse Et tandis que d'un rien quelque sot se to

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Vous, calme en maint orage où la mort tient à peu, Des dangers, notre effroi, vous vous faites un jeu.

Allez, et Dieu vous garde, ami, je vous rends grâces. Vos écrits m'ont permis de suivre au loin vos traces. Ma pensée et mon cœur, errants de cieux en cieux. Ont retrouvé vos pas qu'avaient perdus mes yeux. Je vois votre vaisseau tendre au vent sa voilure Comme un oiseau son aile, et sa double encablure Ramener lentement ses deux ancres du fond.

Déjà Minorque sort de l'horizon profond, Voici Cadix! voilà les colonnes d'Hercule !

Votre essor se poursuit, l'espace en vain recule, Ténériffe apparaît, confus, pyramidant Dans les cieux et les flots, sous les feux d'occident. A toi. Madère, adieu ! Salut aux Canaries !

Terre I l'Assomption et ses plages flétries.

Sainte-Hélène aux sommets de nuages voilés. Terre encor ! sous des cieux en plein jour étoiles Surgit, venant vers nous, un joyau d'émeraude Où brise de ces mers la vague bleue et chaude. Comme les feux du jour en tièdes réseaux blonds

AUBEVOIE 26i

Flottent, clairs et dorés, des coteaux aux vallons ! C'est rile Fortunée et ses splendeurs épiques. Entendez-vous frémir aux moussons des tropiques Bananiers, tamarins, lentisques, lataniers?

Ces parfums dans les airs sont ceux des citronniers. Ce doux murmure ailé, c'est celui des fontaines Tombant aux flots amers en cascades lointaines, Ce bruit, comme la foudre en éclats s'exhalant. C'est tout un fleuve au gouffre en poussière croulant... Que ces lieux ont gardé de prestige et de charmes ! Le Tasse en a menti : tout entière à ses larmes, Tout entière à sa rage, Armide, poursuivant Au gré de ses fureurs, sur l'abîme mouvant, L'amant qui subissait et fuit ses artifices, A se venger mettant ses plus noirs maléfices Oublia de détruire et laissa sur tes bords De ses enchantements le faste et les trésors, Juan Fernandez î ô mirage ! ô merveille I

Mais que vois-je ! Déjà votre esquif appareille ! Au moment où j'appris qu'Aubry se préparait Etayé d'un palmier, quelque ajoupa discret,

u'à jamais, dans Tétrange cabane . Tarée, la mangue, la banane ent au pied des jaqs, des cocotiers :

de flamme, agathis et dattiers éclat ! tant de senteurs suaves !

ez depuis, sans y trouver d'entraves, d'Otaïti des bords chiliens porté bre à pain Tombre et le fruit vanté ie héros, âme avide et jalouse, li fascine et trahit Lapeyrouse 3t Poret mort au pôle et glacé, de Cook, sanglant et fracassé, s récent, déplorable et sublime res martyrs, ô pionnier magnanime î hésiter, vers leur gloire courant.

>el malais on vous suppose errant ; vaisseau qui vous emporte enfonce niante au lit de pierre-ponce Java, jusqu'aux Indes atteint, [npédocle, au volcan mal éteint l'an dernier trente mille existences, i vous hisser aux plus courtes distances.

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Après m'avoir dépeint les mœurs et les beautés, Jour par jour, des climats pas à pas visités, Vous voulez qu'à mon tour, du recoin où j'habite En normand casanier, en rustre, en cénobite.

J'offre un tableau fidèle à vos regards ravis De s'arrêter de loin sur le site où je vis.

Et qui vous intéresse à l'autre bout du monde Autant que les splendeurs de la terre et de l'onde.

Eh bien, sachez, ami, que du bassin géant

Où des monts de Bourgogne aux bords de l'Océan

La Seine en longs circuits se creuse, obstrué d'îles,

Un lit dans les grands prés et les glèbes fertiles,

Nulle vallée aux yeux n'étale en ses plis verts

Plus d'espace et d'aspects, ravissants et divers,

Et n'a mieux conservé tant d'empreinte et de traces

Des peuples et des rois, des faits, des jours, des races...

— Tombeaux du celte, autels du druide, camp romain

A mille souvenirs on s'y heurte en chemin.

Voyez ces murs croulants où rampent les lianes :

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hâteau » célébré par Fontanes. 1 et triste, à pas lents.

s ont de fastes sanglants !

and et prenant Dieu pour juge mands y demander refuge ; ies geôliers, des bourreaux, et cent autres héros es tours où le lierre s Incruste, ard, avec Philippe- Auguste,

►is de vaillance et d'ardeur

ors était dans sa splendeur ; ihampions, titans du moyen âge, feux, déploya son courage, ubli : sa trace y disparut.

an Corneille y mourut :

au non loin du lit funèbre 3, — un « oublié » célèbre ; — [ue dort la femme qui donna Is à Fauteur de Cmna.,.

ibant les vignes vernoniennes

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Quinze ans vécut heureux Tauteur des Messéniennes ; Et voici devant nous les hauteurs des Rotoirs Où, sur un seuil voilé d'aunes touffus et noirs Dont octobre empourprait les teintes monotones, L'auteur de VAne Mort venait tous les automnes. Aujourd'hui ce domaine, où mon regard flottant Ne s'arrête jamais sans un émoi constant, Porte un nom moins connu mais cher à ma mémoire ; Il n'a pas dérogé: la vertu vaut la gloire.

Voyez vers le couchant ce versant attiédi Qui verdoyant s'étage et descend au midi :

C'est la maison superbe, aujourd'hui mal hantée, Que Panurge a bâtie et longtemps habitée ; C'est là qu'il s'éteignit, dévoré par l'affront D'avoir vu la tiare arrachée à son front.

prés, champs et vergers, ô coteaux d'Aubevoie î Bois où tant de lumière à tant d'ombre se noie, Frais étangs endormis sous les troncs chevelus, Gais ruisseaux y portant leur murmure et leur flux, Grottes par la nature au flanc du mont creusées,

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Vieilles tours vers les cieux par les siècles dressées,

Contre l'oubli de l'homme un souvenir d'enfant

En mon cœur qui vous aime à jamais vous défend I

De ce point culminant, l'œil saisit au passage

Dans la vaste étendue un double paysage :

Venable et son essaim de gais hameaux bruyants

Dans la plaine et les bois dispersés, souriants ;

Muids, rive heureuse et chaude en plein soleil assise^

Tosny, ses verts îlots où la vague indécise

En son cours insensible hésite et jase et dort ;

Bouaffles tout vis-à-vis et Courcelle et Portmort,

Son vieux moutier croulant sur la tombe sacrée

D'un saint abbé ; Portmort dominant la contrée

Avec son clocher svelte aux carillons joyeux.

Villers où je risquai, quand mon cœur et mes yeux

Pour la première fois se tournaient vers les filles,

Et mes premiers aveux et mes premiers quadrilles...

Que ces beaux jours sont loin ! que nos bonheurs sont courts !

Redescendons: voici, trêve de vains discours

Le Roule qu'on oublie et qui pourtant rappelle

Tes traces, Bachaumont, et la tienne, Chapelle ;

Cadoc s'y mit à table ; on y fêta Boursault ;

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L'ancien monde à l'étroit cinq cents ans prit d'assaut Cette berge où s'assied l'habitant solitaire. Alors mettaient en foule en ce lieu pied à terre Moines, reîtres armés, rois, prélats, paladins, Plus tard ce fut paniers, poudre et vertugadins ; La bure y coudoyait hermine et pourpre altière. Marquise à falbalas, Gottons à panetière, Estaffiers, histrions, petits abbés galants, Humbles gens de mérite et gandins insolents.

Tous encombraient, épars, la tortueuse rue Et la montée agreste où grouillait leur cohue. Puis se hissaient en selle et changeaient de chemin. Fantômes aujourd'hui... que serons-nous demain?

A deux pas Tournebu : c'est un fîef militaire Du saxon Gornwallis un instant tributaire Qui vint des Perceval à ce Bayard ancien.

Turnèbe en prit le nom ou lui donna le sien Qui tour à tour échut aux pairs de deux royaumes. Mais tout à l'heure, Aubry, j'ai parlé de fantômes ; Que de fois Marillac, ce soldat sans défaut Que ma pitié suivit des camps à l'échafaud,

3le, une tempête à Tâme, Is de cette obscure trame cour, mit en si triste lieu neur aux mains de Richelieu !

ommiers ce champ rectangulaire -te un granit tumulaire :

itre, autrefois renommé ; ois en ce cloître enfermé, lin exercée et fervente l'humble vie émouvante ; Il chaume où j'existe et naquis abri de ses deniers acquis cpulsé, pauvre et proscrit lui-même Iter et sait qu'il faut qu'on sème, hé comme eut fait Jésus-Christ, rs certain vieillard proscrit, isuls, aux excès réfractaire, e, un ami de Voltaire, e, un hôte de GeofFrin:

}re et des Jncas ; serein dans sa retraite obscure.

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Lui qui parla si haut trente ans dans le Mercure I

Tels sont les souvenirs, éclatants ou discrets,

Que ma pensée évoque instructifs, pleins d'attraits.

Et partout je retrouve, Aubry, dans ces campagnes

Où la Muse et mes fleurs sont mes seules compagnes.

Sans changer de destins, de gîte ou d'horizons.

Là je suis jour par jour chaque pas des saisons

Et n'aurai, pour le temps qui me demeure à vivre.

Qu'un soin, qu'un vœu, qu'un but: feuilleter comme un livre

Ma pensée et ma vie et mon âme et les cieux ;

Tendre l'oreille à tout, ouvrir à tous les yeux ;

Épier, attentif à leurs métamorphoses.

Les transformations des êtres et des choses.

Sous les mornes forêts en hiver surveillant

Le réveil de la sève, aux troncs nus sommeillant ;

Enivré des splendeurs que déroulent, funèbres.

Les glaces, pluie et vents, éclairs, neige et ténèbres;

Le premier à revoir courir aux verts sillons

Vers les premières fleurs les premiers papillons

Quand Mars qui, grelottant, foule aux pieds les pervenches

Pend aux noirs prunelliers quelques étoiles blanches.

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A François DEBERGUE (page l

Quelques personnes savent que le jardi coupait avec son sécateur le fil télégraphi siens occupés à faire le siège de Paris ; qu puis inculpé, dénoncé peut-être, il convir difficulté et tout simplement, comme or d'une espièglerie ; qu'enfin l'ennemi n'e que la promesse de ne pas recommence voulut pas donner sa parole. Il répondit a que son devoir de citoyen français l'obli ver leurs opérations tant qu'ils seraient s çais. Ce refus, c'était la mort ; Debergue

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é sur le lieu de rexécutîon, il se trouva >as de mouchoir pour lui bander les offrit de s'en passer et finalement proli fut accepté. Les Prussiens avaient ire connaître en France cette mort et tails héroïques, aussi ne laissèrent-ils xécution que ce qu'il fallait pour donaire leçon» comme ils disaient. Les s ne parlèrent du fait que comme un e plus parmi ces révoltes de paysans le Times. On applaudit çà et là en omme toujours aussi, en France, on ation que j'éprouvai de cet oubli, qui e traduisit par cette ode. — Depuis, une à Debergue, après quoi on se tut is et on continua à s'en ressouvenir )aravant.

r vulgaire et ce martyr sublime qu'uQ renom douteux, presque anonyme ...

Page 61.

>ard un passant dans la rue et deman-

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dez-lui ce que c'est que Debergue, ce qu'il a fait, comment et de quoi il est mort, quatre-vingt-dix-neuf personnes sur cent vous répondront qu'elles n'en savent rien. A Lacédémone on eût condamné à mort le Spartiate, esclave ou citoyen, qui eût fait sur un pareil sujet une réponse pareille, tenue à bon droit pour infamante au pays de Lycurgue et qui n'est pas même ridicule à Paris.

A UN TOURISTE (page 94).

9. C*était la marchande d*oranges, D'œillets, de grenades, trônant Comme une Saison en fontanges Peinte à Marly...

Pages 100 et 101.

« J'ay esté, mon cher marquis, l'objet d'une bien » précieuse et bien enviée faveur : il s'agit de la bonne » fortune d'avoir esté désigné par le Roy pour l'ac- » compagner avant-hier au chasteau de Marly, qui » n'est pas encore achevé... Au-dessus de l'attique du

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d salon, on admire les Quatre Saisons, qui sont )runes superbes, superbement peintes. L'une es, dont un ruban ceint la tête, à la manière ao umée de la défunte favorite du Roy, a quelque ambiance avec celle-cy, à ce que trouvent cep- 5S personnes, et avec la favorite actuelle, au juent de quelques autres : or, vous n'ignorez pas ces deux dames ne se ressemblent nullement, au id détriment de l'esprit de la première et de la ité de la seconde, qui n'est point laide pourtant, s'en faut, bien qu'un peu mûre. Enfin le comte ^*, sentimental à ses heures, prétendait que le tre avait voulu « flatter » la douleur que le ►y esprouve à part soy « de la mort de la feue le, en remettant sous les yeux de Sa Majesté des 3ns espagnoles comme Marie-Thérèse, brunes il Tay comme elle ne fut jamais, mais comme est 3uve Scarron. C'est peut-être pour un motif anae que Tune de ces « Saisons » est coiffée du diae de la duchesse de Fontanges ».

Lettres du duc de *** (juillet 1694.)

On nous a laissé des « Saisons» du château de Marly, des descriptions qui ne répondent guères à celles-ci. Peut-être la chevelure et la coiffure de ces déesses allégoriques ont-elles été modifiées sur les avis de celle qui, dame d'honneur de la dauphine Victoire de Bavière, savait seule peigner l'opulente tignasse de la princesse, sans lui donner ces tressaillements nerveux restés historiques. Quoi qu'il en soit, Madame de Maintenon, ennemie née de l'ostentation et surtout de celle qui confine au scandale. Madame de Maintenon s'effarouchait à moins.

Le duc de *** est un des ancêtres maternels du voyageur à qui cette épître était adressée, et l'auteur a lu et relu avec lui les lettres du spirituel aïeul, lesquelles sont des joyaux littéraires en même temps que d'inappréciables reliques.

VERNON. — VINGT MINUTES D'ARRÊT (page 167.)

Ici j'habite, 3. Des mura bien nus de cénobite ; Mes jours y rayonnent, cachés.

Page 178.

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lURES NOIRES ET NUITS BLANCHES

1 asile à peu près gratuit que j*ai occupé dix t que je devais à l'affectueuse hospitalité de eur Morel-Infray, un des meilleurs hommes u'il m'ait été donné de rencontrer. La faoyée par lui me fut continuée par ses enfants j'ai été en mesure d'en user.

Là, tout parle un langage austère ^.rftme en muette oraison ; ^nl jamais sans y faire taire Ion pas, son rêve, sa chanson ^e hante ce lien solitaire Ht jamais le pâtre attardé Sur l'inscripUon tumulaire Sans frisson ne s'est accoudé.

Pages 176-177.

e à de plus compétents le soin de faire l'éloge e de M. Jal, architecte, ou de la critiquer ; puis dire, c'est que la décoration magistrale, de bon goût, du monument de l'avenue de à Vernon justifie les deux premiers vers ciest que la pyramide qui le surmonte, — em- ' les pages lapidaires et sur les papyrus du

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rayon remontant c ciel selon Texpress

<t Comme u:

Qui s*isole

5. Dans son me Dont Voltair En laissant t Rabelais a vi Pour sa « 86]

Gargantua, ehap la « Bibliothèque ] Voltaire, œuvres, \

C'est ^ De leu Urbain

Nous ne confond

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rec les deux autres mais, à tort ou à à tort qu'à raison peut-être, — son l'emblème de la violence et de la pasgistrat accusateur.

13 pas davantage que Marchangy ne ice d' « Attorney, » — comme disent m procès du maréchal Ney, lequel se a chambre des Pairs ; mais l'auteur de [ue » dans ses fulminants réquisitoires ; aux défections envers la monarchie 'est, comme on sait, en qualité de itime que l'héroïque soldat fut pourlé.

VUBEVOIE, page 291.

en a menti...

Page 293.

ir les Canaries dans ces îles que le Tusalem délivrée, désigne sous le nom

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d'Iles Fortunées, j'ai le droit de voir l'une d'elles dans Juan Fernandez, parce que Juan Fernandez mérite cent fois mieux que les Canaries un si beau nom.

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