‹ Vernon: Vingt minutes d'arrêt; heures noires et nuits blanches. Poésies d'unChapitre 4 sur 45 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

niration qui nous transporte et qui js l'émulation plus ou moins active, ns persistante « d'en faire autant, »

lousiasme sans doute, mais qu'est-ce siasme si ce n'est le souffle même de l'homme que ce souffle anime toutes nt accessibles, y compris la vérité ne la vertu. Nous ne nous lasserons répéter: tout ce qui est beau, noble, juelque titre que ce soit, admirable, le de la poésie ; et non seulement les leilles et les couchants empourprés, eux et les nuits étoilées, mais encore moindre fleurette des champs ou j' épanouit au soleil, oscille à la brise l'air de son haleine délicieuse. La vie u en action » et depuis les plus sojqu'aux plus banales circonstances, is vulgaires détails de la plus vul-

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PRÉFACE XV

gaire existence, tout confine à la poésie autant qu'à la réalité ; toute réalité a d'ailleurs sa poésie : Une s'agit, pour être un poète, que de p avec plus d'intuition et de lucidité, de ] et d'exprimer avec plus de vérité, de puis de charme, et de condenser mieux en des sions « fixées et non flottantes », cette h latente, cette essence volatile et supr s'exhale des êtres et des choses.

Pour revenir de ces grandioses théories les à ce qui me concerne en particulier moindre des derniers venus, obscur et « champion de l'art, » je dois avouer quej je me mis en tête de m'essayer à la poésî manquant de leçons et dénué de conseil vais que des exemples. On comprendra comment, doutant de mes « ailes » et même si j'avais des «ailes », j'ai comm suivre les traces d' autrui ; empruntant çà

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