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Opinion .1.' Sir F. Herschell, S( d'Angleterre, 20 juill. 1880.
Dne opinion anglaise, 2 août 1881.
Elude légale, i février 1880, (mêmes archives).
n'existe ni en vertu de la charte ni en vertu du décret pontifical.
Et, sans autre cérémonie, l'Ecole somma la Faculté de se dissoudre; sur son refus de le faire, elle la cita devant les tribunaux.
Aussitôt, l'Université Laval, munie d'une pétition des évê ques et aidée de l'appui du Cardinal Manning, député ad hoc par la Propagande, demanda à la Reine d'Angleterre de vouloir bien interpréter ou modifier la charte, de manière à autoriser l'Université Laval à garder sa succursale, preuve manifeste que tout le monde doutait au moins de l'existence légale de la succursale. La Reine fit répondre qu'elle ne pouvait convenablement faire ni l'un ni Vautre. Cette réponse est du 20 janvier 1881 *•
L'Université Laval s'adressa de nouveau aux évêques et les pria de signer une pétition au Parlement de Québec pour obtenir un Bill autorisant l'Université Laval à établir des succursales n'importe où dans toute l'étendue de la Province. Les évêques refusèrent, disant que pour le moins cette clause était trop étendue; l'archevêque insista, déclarant que, puisque le Saint-Siège avait décrété la succursale, il voulait qu'en prît les moyens pour légaliser son existence. Les évêques trouvaient que le Saint-Siège ne demandant que la succursale de Montréal, ne les autorisait pas à en demander un nombre indéfini; de plus, tous, à l'exception de Mgr Fabre, objectaient à ce que Laval vînt ériger des succursales dans leurs diocèses. Laval déclara alors que, selon les avocats, il n'y avait d'espoir de faire passer le bill qu'en le maintenant dans les termes qu'on avait choisis. On garantit aussi aux évêgues qu'on ne viendrait point s'établir chez eux sans leur permission et celle du Saint-Siège. Les évêques signèrent alors.