conversations privées
» Dans le mémoire de M. A.-C.-P.-R. Landry, on revient souvent sur les mots conversations privées. Dans les lettres de M. Hamel, il n'y a pas un mot qui blâme M. le Dr Landry, ni d'autres d'avoir abusé de conversations privées en tant qu'elles devaient rester secrètes ; ce que M. Hamel a blâmé, c'est d'avoir dénaturé ces conversations. Si M. Hamel a souligné plusieurs fois le mot privée, à propos de conversations, c'est uniquement pour insister sur le caractère particulier de ces conversations qui n'avaient que deux témoins, seuls capables par conséquent d'avoir raconté ce qui s'y était passé, d'où il résultait que s'il était démontré que l'un des deux interlocuteurs n'avait pas parlé, il fallait bien que la divulgation eût commencé par l'autre. »
C'est précisément cette démonstration que M. Hamel a toujours failli de donner. Il a toujours affirmé, il n'a jamais démontré.