Le chapitre des injures
» M. A.-C.-P.-R, Landryf (ai réuni dans ce chapitre des mots pris isolément au milieu de phrases qui leur donnaient un sens raisonnable et nullement injurieux; puis d'autres mots qui sont des interprétations dont le sens injurieux appartient à M. A.-C.-P.-H, Landry lui-même, il ne saurait être attribué à M. Hamel. Aussi ce chapitre n'est pas sérieux. Il n'est là que pour gonfler le Mémoire et tâcher de donner de l'importance à la cause soutenue.
» Au reste il ne faut pas oublier que M. Hamel était accusé gravement et à tort; par conséquent qu'il se défendait et qu'il lui a bien fallu dire que son accusateur se trompait, soutenait des interprétations inexactes, et y persistait en dépit d'une argumentation absolument raisonnable. Enfin, il ne faut pas oublier non plus, qu'une accusation, que l'on croyait vraie d'abord, peut par la suite être reconnue comme fausse et par suite comme calomnieuse sans qu'il y ait du déshonneur à la reconnaître; au contraire. M. A.-C.-P.-R, Landry a oublié cela quand il a prétendu que M. Hamel voulait forcer M. le Dr Landry à se reconnaître comme vil calomniateur en lui demandant de signer un document par lequel il aurait reconnu son accusation comme erronée et par suite calomniatrice. »
Nous avons spécialement répondu à ces étranges prétentions
de M. Hamel (Page 16 du Mémoire et X"s 170, 175, 270 et 283).