L. GiARD, secrétaire- archiviste
« 1° Les manuscrits doivent être adressé au secrétaire du Conseil de l'Instruction publique avant le l^r sept. 1872.
« 2° Après que le Conseil^ sur la recommandation du Comité catholique romain, aura approuvé la série de livres qui aura été déclarée la meilleure par les juges, il en prendra le droit de propriété littéraire
sion aux dépens de l'Etat. »
(F.*. François de Neufchâteau, 2e Ministrre de V Instruction publique en France.
Circulaire sur les livres d'écoles.)
d'après la loi et en concédera l'usage à l'auteur ou aux auteurs pour l'espace de cinq années, >, (L. Giard, secrétairearchiviste).
« Ce travail est une oeuvre non seulement patriotique et méritoire mais aussi très ré- MUNÉRATiVE. » {Joumol de V Instruction publique^ novemi)re 1871).
m. — Dépôt de livres
FRANCE
« Citoyens, je vous adresse onze cahiers de la partie d'histoire naturelle comprise dans le « Portefeuille des enfants, »
ouvrage couronné par le jury des livres élémentaires^ dont le jugement a été sanctionné par le corps législatif ; je vous invite à répandre parmi vos administrés les annonces qui vous sont adressées par les auteurs, et soit pour étendre la publicité de l'ouvrage, soit pour en faciliter l'acquisition, à vous conformer aux instructions données dans les circulaires qui ont accompagné les présents envois des autres livres élém-entaires, savoir : grammaire
CANADA
« Il en est des livres comme de vos instruments d'agriculture, on cherche sans cesse à les perfectionner. Il est vrai que le Conseil de l'Instruction publique a suivi de près ces perfectionnements, et Tz'a pas manqué d'approuver et de recommander les bons manuels à m.esure qu'ils étaient publiés ; mais la loi laissait pleine et entière liberté aux municipalités d'acheter chez le libraire les livres anciens aussi bien que les nouveaux.
« La création d'un Dépôt de livres va mettre fin à ces inconvénients.
« Voici ,en effet, quelle est la
de Lhomond, celle de Panckoucke, Catéchisme français^ éléments de l'histoire naturelle^ abécédaire et géographie.
« Je vous dois aussi de nouvelles observations relatives à une mesure qui est d'accord avec Vesprit du gouvernement et qu'il s'est empressé d'adopter ; c'est la distribution, dans les départements, des ouvrages dont ils disposent comme sortis de l'Imprimerie de la République, ou dont il juge convenable de faire l acquisition pour généraliser les progrès des connaissances. De ces ouvrages, les uns sont destinés à l'enseignement public dans les écoles, tels que les livres élémentaires dont il vient d'être fait mention ; les autres doivent contribuer à l'Instruction populaire et être répandus dans les campagnes comme la Philosophie du peuple ; les troisièmes doivent fournir des lumières utiles aux sciences, aux lettres ou arts, ou être considérés comme des monuments élevés par le patriotisme et être déposés dans les bibliothèques centrales. »
(F.*. Fra>'Cois de Neufcha- TEAU, Cir. aux adnwiistralears
portée de la loi. Chaque armée, dans le cours des mois de juillet août (art. 30), vous devrez me faire la demande des livres et des fournitures dont vous aurez besoifi pour chacune de vos écoles.
Je vous les expédierai sans délai. Toutes les fournitures seront du meilleur modèle et les plus économiques que j'aurai pu trouver ; les livres seront les meilleurs d'entre ceux que le Conseil de l'Instruction publique aura approuvés, et vous seront vendus au prix coûtant, plus les frais de magasin et de transport. »
(M. OuiMET, Cire, à MM. les commissaires d'écoles, 10 mars 1877).
« Le Dépôt de livres a contribué puissamment à établir l'uniformité des livres classiques, à faire baisser le prix de ces livres, à pourvoir un plus grand nombre d'élèves des manuels nécessaires, à faire connaître les meilleurs modèles de sièges et de pupitres et les meilleures qualités de fournitures d'école en général. «
(M. OuiMET, Rapport de 1878-1879.)
départementaux, 18 thermidor,
an V).
« La Convention a décrété que son Comité d'instruction serait chargé de procurer les livres élémentaires pour former les jeunes citoyens et comme il est du devoir des sociétés populaires, de propager les principes républicains, notre société n'a pas hésité de charger son Comité de correspondance de vous demander les livres propres à l'instruction publique. »
{Commande de com. d'écoles Ach. not. M. D. XXXVIII).