DE LA. SOCIÉTÉ DE MAKIS
Mon Cher Abbé.
Hier soir, une main amie m'a remis votre livre : Vers l'Éternité. J'en ai lu aussitôt la Préface qui m'a mis en goût pour lire le reste que je vais dévorer comme le volume offert par l'ange à Ezéchiel :
Vous savez faire chanter l'âme et dire les choses du ciel. Je serai heureux de recommander votre livre; je prie Dieu de bénir votre parole et voire plume.
Agréez, Mon Cher Abbé, mes sentiments de respectueuse et vive sympathie.
Em, Terrade, S. 11.
Lettre de M. le D' GOURAUD
Monsieur l'Abbé,
J'ai trouvé sur la table de mon salon votre Vers l'Éternité. Voilà un livre qui fera certainement S07i chemin dans le monde : il a une qualité que je regarde comme supérieure : c'est un charmeur, et par le temps qu'il fait, le charme est souvent la porte d'entrée de la grâce.
Et puis vous avez un choix de citations profanes bies, fait pour attirer l'esprit et souvent le cœur.
Je vois avec plaisir les noms de Bichat, de Claude Bernard associés à ceux de Lamartine, de Madame Craven et d'Augustin Cochin. Pour les pécheurs qui ont conservé le culte des lettres, c'est plaisir de retrouver des souvenirs restés chers, dans un livre de spiritualité, et la poussière de la roule, qui conduit à notre dernière demeure et à l'éternel repos, paraît moins épaisse, quand l'œil du voyageur est distrait par les fleurs du chemin.
Veuillez agréer, Monsieur l'Abbé, l'hommage de mon respect et de mes plus dévoués sentiments.