‹ Vers l'unité de croyanceChapitre 9 sur 17 · LB I · texte numérisé non relu

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tianisiue cet uaiverealisii répondrez sans doute qu définir la religion de la P Fraternité des hommes pi d'universalité, mais noti priera tout aussitôt de lu vivant et étemel vers lequ il nous rappellera que le l'unité du genre humain ce furent les prophètes d' £t il vous restera, Monsie

— Le mystère de l'anth répondit Elie Loëtmol, « que le christianisme n'a pa de Dieu. Et ce trinisme m gine, de l'universalisme d indiscutables dont le souvi à notre ami Renold la tria

— Je ne puis malheure le jeune philosophe, que i est inaccessible à l'esprit à grand peine même qu encore entrer dans le tis iugez par ce fait de ia diffi races de comprendre notn

— L'unité de civilisatic avoir pour corollaire l'unit

— Le pot au lait est cast sieur Dulien. Vous croyei

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Bodant, ai noua des dis- UuuLes it trop l'&bose, shrétiea

«s faits auisme, îeu qui londeet e de ce w en la tte oro- , heurte nouvoir u n'a le ne régie lysique, al et les

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■ L'idée de l'incarnatio eux blasphématoire, L'Islamisme accepte en par la sagesse de Dieu, mao assimile les désirs tentation plutôt qu'il n la conversion, au sens cœur et de la victoire sv à dire vrai, qu'un chri christianisme sans ses ments.

— Et sans les fécom ohserva doucement M.

— Précisément, Mons facilités de sa morale à s ques et géographiques ( influence, c'est aussi pai pies de l'Orient dégagée métaphysique impensi l'emporte dans tous les tition avec les missionr monie religieuse. On pe tout entier dans ses fac dans ses instincts les pli toutes les satisfactions donner la fol en un Oii pour sa vie sensuelle un ment s'étonner de la pu sulman. Au IX^ siècle d

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De ce vaste empire régi par le ( n'ont perdu que l'Espace. En elle compensée par la prise de conquête de la péninsule des Bs tez encore, Monsieur l'abbé, qi conquis dans le passé plus de m Mahométisme. Mais le présent retourné les facteurs de cette a Si les conTersions que fait auj nisme se comptent par milliers, misme se chiffrent par millions ne gaffiQ autant de fidèles. Dan Malaisie et surtout parmi les i missionnaires ne convertissent mes du type inférieur et les m à redouter de leur concurrence.

Il Le succès persistant de ce miste tient donc à d'autres eau du sabre. Un dogme très simpi très noble, un culte peu compli peu nombreuses, une morale et au sensualisme oriental, voilà, s principaux de l'étoimaate prop me. Il réunit toutes les facilita peut désirer une religion. Il est ne compte aucun renégat. Je n si nous sommes vraiment autoi

(1) W. H. Quilllam : Tht Faith ot :

lolicité et si les chances des er l'unité de croyance ne sont : du christianisme.

diquer cet honneur et ce soin A. Loëtmol. Je le réclame et it par supériorité de doctrine, otage sur les autres religions arisme en les faisant toutes du Dieu unique objet de nos

autres religions particulaription de la divinité, comme ivers qui servent à traduire le Zeas des Grecs désigne la g:lo-Saxon8, la bonté ; le Boge ; l'Ormuzd des Iraniens, l'omla chrétienté, l'idée de salut, sacrés n'ont rien d'universel ; tnt une signification toute ut, comme les deux derniers,

complètement étrangère à humains. Elohim est au con- « louange retentit dans tout est adoré non seulement chez

le Juifs mais encore * pi d'Israël )>(1).

«Que fait, par exemple, Ab part au culte du dieu Elion, cessibles ? Il pouvait répond sédech : Ton dieu n'est poini sers et si haut que tu le placet vaine idole comme celles que dim. Abraham préfère cepen de foi du prêtre étranger ci Gentilité au culte d'Israël ; < que l'Elobim des Hébreux.c' tes les croyances religieuses, grossières, notions rudimen' et véritable- I! s'écrie, antic gnement des Prophètes: n Je 1 nel. Dieu Elion, maître du ( à-dire le rayon partiel qui i je le possède dans le foyer d rayons émanent ; le lambeai nais et confesses, je le retroi auguste et ineffable qui est lu

— Ce commentaire est ad braisant. Combien de fois Dulien, j'ai entendu présent une religion fermée, une inst nationale.

(1) Malaehte, 1, 5.

LE RtTE

— S'il fut tel à ses débuts, Monsie du moina suivi la loi de développemen les oi^anismes vivants, il s'eat agran< juive a évolué par ua travail original et de réflexion. Les prophètes ont ( d'Israël des chaînes de la nationalit doctrine d'un Dieu juste et transcen celui de l'univers. Et si, plus tard, la tension du Judaïsme a été limitée pi même du christianisme,pui3 par celle < il reste vrai, du moins, suivant les paj Gottheil de New-York, que « toute ég et toute mosquée sorties de terre sont à la gloire de Moise ». J'ai donc le dn que l'Islamisme ne garde le caractf universelle que lui vaut la simplicité i de sa doctrine, qu'en raison de sa p avec le Judaïsme. Le Christianisme Romanisme qui maintient son droil catholicité et dont les théologiens se gérer l'attitude d'hostilité absolue, paisable envers les autres religions, i senter lui-même comme la synthèse p les cultes passés, présents et à venir ( est issu du Judaïsme. La monothéisme voilà donc la religion essentiellemen celle d'où émanent les religions qui se selles. Et le Judaïsme est tel non pas la priorité de son institution, ni mêm

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riorité de son immortel symbole, des autres n'a nul besoin d'être n il est universaliste parce que sans ( religion il peut les embrasser tout rable tolérance, étant comme la toutes les vérités éparses dans le n moi, si ravenir doit voir se réaliser croyance, l'humanité n'aura pas i que dans le Judaïsme la grande e' des religions.

— Encore le rêve de l'unité de cr M. Joseph Renold.

— L'unité de foi peut bien n'êtr reprit M. Loëtmol, mais la transe isme est bien la plus magnifiqu Judaïsme est en efTet la Religion n simpUcité. Il se présente avec so son Décalogue comme la simplifie croyances, et, de ce fait, il ne renco à son action, il ne connaît pas la d à certaines races de comprendr catholique.

M Quand la foi juive, qui embrasi l'intelligible divin, a pris possesf gence au point d'orienter le cœ toutes les mythologies, si poétique soient-elles, paraissent à jamais di Combien l'on sent alors vivement c gonies ne sont que des embryor

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