LA CLEF DE BELFORT
Cette enquête n'a pas été faite, car dans le cas contraire elle eut provoqué un résultat qui aurait pu être communiqué à M. Scheurer-Kestner.
Ces conclusions sont forcées pour tout esprit non prévenu.
Signal (29 novembre 1897).
La clef de Belfort.
Lorsque plus tard sera écrite l'histoire de cette mystérieuse affaire, le nombre incalculable de mensonges et d'inventions traîtresses, dont le pauvre public fut victime, laissera l'historien singulièrement rêveur.
Il se demandera si vraiment il était possible qu'il y eut, à la fin de ce XIX® siècle, où la critique a cependant joué quelque rôle, des lecteurs pour des journaux capables d'inventions aussi saugrenues que celle-ci par exemple. Elle est, en effet, comme on va le voir, digne de mémoire.
La Libre Parole publiait ces jours derniers, quelques lignes, brèves il est vrai, mais dans la pensée de leur auteur, d'une portée considérable. Ni plus ni moins M. Mathieu Dreyfus possède une maison à Belfort, mais une maison ténébreuse, une maison enfin, maîtresse de la cité et des forts. Il vaut mieux citer textuellement, c'est perle de grand prix.
« Une des ailes du château est flanquée d'une tour, un véritable observatoire couronné d'une plate-forme. B^ ç.^ poste non seulement on voit parfailemeul ce c\m\ ^e ^^'à's»^