UNE CALOMNIE DE M™* J. ADAM
Ces remarques ne sauraient être inutiles, elles précisent très nettement le caractère du débat engagé.
Signai (9 décembre 1897).
Une calomnie de M"""" J. Adam.
A signaler quelques grossières injures de plus et quelques insultes méprisables à ajouter à la boue du passé.
Lorsque le calme se sera fait dans les esprits, quand l'opinion publique sera redevenue maîtresse d'elle-même, on ne comprendra pas que de si odieux excès aient pu se produire. M™" J.
Adam, en particulier, pourra regretter amèrement, non d'avoir attaqué M. Scheurer-Kestner, car enfin c'est un homme politique, mais d'avoir mis en cause M""* Scheurer-Kestner, une morte.
a On ne la vit jamais, à Strasbourg, a-t-elle écrit, autrement qu'en compagnie des renégats les plus compromis. »
Les Alsaciens sauront se souvenir de cette dénonciation lancée contre une femme de cœur qui portait le deuil de la patrie perdue et qui jamais ne pactisa avec l'étranger.
Avoir mis M™® Scheurer-Kestner en cause, à propos d'une affaire à laquelle sa mort la rendait absolument étrangère, mérite une sévère condamnation.
Signal (11 décembre 1897).