‹ Vers la justiceChapitre 47 sur 100 · NOTRE LIGNE DE CONDUITE · texte numérisé non relu

NOTRE LIGNE DE CONDUITE

que Ton présente. On ne peut rien contre uiie telle affirmation, c'est la vérité même.

Une dernière remarque : comment expliquer que le colonel Sandherr, à propos de l'affaire Romani, que le général de Boisdeffre, à propos de la concentration de troupes, n'aient pas déposé au conseil de guerre ? Comment ils avaient en mains la preuve indéniable du crime de Dreyfus et ils ne Font pas produite ? M. le président du conseil veut que l'on reste sur le terrain judiciaire, nous nous y tenons et l'on ne s'étonnera pas de nous voir réclamer des preuves plus sérieuses que celles que l'on nous sert aujourd'hui.

Signal (11 décembre 1897).

Notre ligne de conduite.

Il est nécessaire, en présence de la déplorable confusion des polémiques, de marquer de la manière la plus précise et la plus nette, l'attitude que nous avons cru devoir prendre et d'indiquer la ligne de conduite à laquelle nous prétendons rester fidèle.

Il eut été aisé, sans doute, d'enregistrer sans commentaires, la suite ininterrompue des événements, nous n'avons pas cru devoir le faire, car dès que la question Dreyfus a été soulevée, une cause, grave entre toutes, celle des droits de la défense a été immédiatement engagée.

Nous nous trouvions en présence d'uniugera.etit

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