‹ Vers la justiceChapitre 69 sur 100 · EN ALSACE · texte numérisé non relu

EN ALSACE

J'ai entendu la parole des prophètes : a La justice élève les nations » et je crois, qu'après l'éclipsé des mauvais jours, la France redeviendra le soldat de la justice.

Signai (7 mai 1898).

En Alsace.

Le Siècle publie une longue lettre de « l'une des plus hautes personnalités du parlement alsacien, dont l'importance n'échappera à personne.»

Que de fois nous avons dit que l'on ne mesurait pas assez la gravité de la faute commise en dirigeant, comme une certaine presse l'a fait si souvent, les plus calomnieuses attaques contre des hommes que l'Alsace-Lorraine entoure de son respect et son affection.

Tout devrait commander le respect, tout est devenu injure. On a prétendu que l'étranger n'avait rien à voir en cette affaire, mais cette prétention ne pouvait et ne devait pas atteindre l'Alsace. Il nous importe, au contraire, de connaître les sentiments des Alsaciens et la lettre que publie le Siècle mérite une étude sérieuse.

Son auteur déclare qu'à Torigine les opinions se partagèrent, de la manière suivante, au sein du parlement alsacien : Dreyfus innocent ; Dreyfus moralement innocent mais matériellement coupable : Dreyfus moralement et matériellement coupable.

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