‹ Vers la justice par la véritéChapitre 46 sur 68 · LES FAL'SS.VIHKS · texte numérisé non relu

LES FAL'SS.VIHKS

qu'aux électeurs de Sureenes qui ont conspué iM. Millevoye ?

L'injure que M. le général Tillot n'a point voulu faire à M. Scheurer-Kestner en lui présentant un faux grossier et manifeste comme une pièce probante, cette injure, MM. de Pellieax et de Boisdeffre l'ont faite au jury de la Seine'.

Ces grosses malices sont cousues de fil blanc. L'honneur de l'armée n'est pas en cause. Il n'y a en cause que l'intérêt personnel de ceux que M. Ranc appelle « les gens de la coterie néfaste de la rue Saint-Dominique ». L'honneur de l'armée n'est compromis, menacé, que par leurs manifestations prétoriennes et par l'imbécillité de leurs prétendues révélations.

C'est par respect pour l'honneur vrai de l'armée, avec le souci des véritables intérêts de la défense nationale, que le jury de la Seine devra écarter du débat les vaines menaces d'une coterie de bonapartistes et de cléricaux, pour juger la cause en elle-même, sans haine et sans crainte.

1. M. Cavaignac, ministre de la Guerre du cabinet Brisson, porta le 7 juillet à la tribune de la Chambre cette même pièce dont il affirma l'authenticité. Le 30 août le colonel Henry s'en reconnut l'auteur.

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