‹ VersaillesChapitre 61 sur 115 · CORPS DE LOGIS · texte numérisé non relu

CORPS DE LOGIS

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I’Ian du rez-de-chaussée.

Effigies majorum cum titulis suis iu prima tedium parte poni j rassit , ut corum virtutibus postcri non solum logèrent, scd etiam intuerentur.

Val, Max. } lib.V, c. 0.

MUMTMOUÜNCI

LA TRKMOILLE

!§Hérauls d'armes , juges el gardiens des insignes nationaux, veillez à la porte de cette enceinte consacrée, connue le temple de Marcellns, à l’honneur et à la vertu; accompagnez le jeune homme qui se présente pour y entrer. Racontez-lui les liants faits de chacun de ces guerriers; dites-lui qu'à peu- d exceptions près, tous ont fondé

ou maintenu l’illustration «le leurs familles. Le bâton de maréchal de France, qui a enfanté tant de prodiges , qui prit les lignes de Fribourg et décora seul le tombeau du vainqueur de Zurich, eh bien ! jeunes gens, il est dans votre avenir , Louis XVIII avait dit dans votre giberne, et il avait raison : la salle de 1792 vous l'a déjà appris.

Ce vestibule, la salle des amiraux qui le suit, celle des connétables et maréchaux de France et des guerriers célèbres, jusqu’à l'extrémité de l'aile en retour, formaient autrefois l’appartement occupé par le grand dauphin, fils de Louis XIV, jusqu'en 1711, époque de sa mort ; un autre dauphin , fils de Louis XV et père de Louis XVI, de Louis XVIII et de Charles X, l’habitait; enfin il fut occupé par Louis XVI, qui, en montant sur le trône, le céda à son frère, et plus tard aux Enfants de France en 1788.

Anne d’Autriche. — Grand amiral de France.

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