V K Ü S A I IJ. L S
velées , a laissé surnager, à travers celle contrée de gloire , des hommes qui vont se presser dans les trois salles qui terminent cette collection. Voici Murat, dont nous avons déjà parlé, simple chasseur en I7K7, et passé roi, comme on disait ; Moucey, qui, en 1818, conservait encore la tournure de l'ancien officier français, et traversa des époques différentes sans rien perdre «le l’estime generale; Jourdan, le vainqueur de Fleuras; Masséna, le type de la valeur guerrière, du sang-froid, du coupd'iril, qui passa quarante ans à entendre siffler des halles sans qu'aucune 11e I atteignit ; Masséna . I Enfant chéri de la Victoire ; Augereau, qu’on croit toujours voir sur le |N>iit d'Arcole ; Bernadotte, n’ayant jamais voulu que la république et se trouvant le seul fermement assis sur le trône des rois; Soult , l’espoir encore de la France après en avoir été si longtemps l'appui, Soult ! aussi habile administrateur que lion général , Brune, martyr des passions populaires ; Latines, dont on ne sait comment caractériser la bravoure, car elle était pour lui dans le sang, dans l'instinct, plus encore que dans l'honneur; Mortier, terminant une vie glorieuse en tomliaiit frappé de la balle destinée à son roi ; IMey, le malheureux Ney ! «pii. couvrant la retraite de Moscou, semble braver l'ennemi qui l'accable, et succombe sous le feu «l'un fusil français ; Davoust , qui porte avec raison les deux nomsd’Auerstaed et d'Eckmulil ; et Kellermann, montrant dans ses cheveux blancs les premiers lauriers de la révolution.
Douzième salle îles Murérliaux.
dette singulière et l>elle salle, ornée «le colonnes de marbre, s'est trouvée enfermée dans les |ietils appartement' «le Louis XV, et a reparu «lans les iiouvelb's
\ N 4 ; I K N Kl MODKHtNK.