‹ Versailles, ancien et moderneChapitre 68 sur 104 · I.o roi Louis-Philippe prêtant serment a la Charte · texte numérisé non relu

I.o roi Louis-Philippe prêtant serment a la Charte

Celle esquisse, prise «lu tableau île Devcria , peul donner une idée de I aspeti ,

1 L'aiiimr de col ouvrage, le jour mémo dm ordonnances, le 96, présidait le malin au .\allonal les journalistes , cl le soir dans sa maison , 1rs députés qu’il avait convoqués; le 59 au malin . il était à cheval, en uniforme, sur la place do THAlol-de-VilIr, au milieu du peuple qui le proclama préfet de la Seine.

* Le comlc Lobau fui choisi avec M. Laffitte pour aller au milieu des barricadm demander de faire cesser le feu. Il fil depuis partie du gouvernement provisoire.

VKKSAII.I.ES ANCIEN El M ollKIt i\ K.

de l'nlliliule il U Hoi . de son costuinr habituel , mais non des traits de son visage i|iie peu d'artistes ont fait ressemblant et que la gravure sur trois ne pouvait guère

«retracer lidèlemcnl. Outre ce latdeau de Devéria , il en esl plusieurs autres qui ornent relie salle. Celui de Gérard représente la \ grande salle de l'Ilôtel-de-Ville au moment où M. Vienncl, député, [5 entouré de scs collègues , lit à Mgr le due d’Orléans l’adresse de ' la chambre des députés qui lui confère la lieutenance générale du royaume. Un autre représente ce prince se réunissant au duc de louii l’HUii.p. Chartres arrivé à marche forcée à la télé de son régiment (mur prendre part aux événements. Un mois après , le 30 août , l ouis-Philippe, alors roi des Français. réunit au Cliatnp-dc-Mars eenl mille gardes nationaux composés des légions de la capitale et des départements voisins et de députations de toutes In partiel du royaume . il leur distribue des drapeaux portant la devise nouvelle : Ordre et Liberté

Cette salle termine la série des liants faits de noire histoire , elle retrace dignement celte révolution qui fut si juste dans son principe, si courageuse dans le combat , si généreuse après la victoire ; celle révolution qui a fondé une nouvelle ère , une nouvelle dynastie . une nouvelle Charte, relie de la vérité. Dix ans se sont déjà écoulés depuis cette grande époque, cl jamais la France n'a joui de plus de Imnheur et de liberté. Si les siècles se joignent à ces années heureuses , avec quels sentiments de reconnaissance, de respect, d'émotion , les générations ne viendront-elles pas contempler dans celle salle le second berceau de leur bisloire. celle union heureuse du peuple et de la royauté, celle mutualité de principes, d'opinions et d'intérêts !

lirns imii l.irn InLi ipmti valida ijua* Francia voralur.

Saint Jkrùvr a -uiht IIii.aiiio* Yili<<n moine êlendtie que puiNMtiil** app- Ile la France.

I , 2, S, chapelle.

4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, II, 12, 13, 14, 45, sallesdc l'histoire de Franc 16, 17, 18, théâtre.

19, 20, 21, 22, 23, 91, 25, salle* des croisades , des marines et dea événements modernes.

1,2, 3, chapellc

I, 3, 6. 7, 8, 9, 10, il, 12, 13. U. 13, aallrs île l'histoire de Francs 16, 17, |R, théâtre.

19. 20. 21, *22, 25, 24, 23, salles des événements eonietiiporains.

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Kuiroi* do l'allo du nord et vestibule de la Chapelle.

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eux grandes salles servent d'entrée à l'nile du nord eide vesliliule il la Impolie 1 ; la première d'ordre ionique , an rez-de-chaussée , l'antre l'ordre corinthien, a la hauteur des tribunes. Celle du rez-de-chaussée contenait a peine toutes les personnes du service qui venaient entendre la messe du roi. Nous avons choisi le moment où cette foule se prosterne; une porte immense lui laissait apercevoir de tous côtés le fond de la chapelle. Celte pièce a deux portes qui s’ouvrent, l’une sur la galerie des statuts, l’autre sur les appartements ou voit au milieu un grand has-reliel représentant Louis XIV au passage du Itliin, qui remplace le Diogène du l'ugel. Deux escaliers en spirale conduisent 'le ce vestibule il celui qui lui corres|>ond au-dessus, tic dernier est plus orné que l'autre ; il communique par trois portes k la tribune du loi. La porte du

1 >mi' lie |ur Ion» poiul ici il'mir Mlle qui communique avec le janliu , parce qui- » <>i pluim nn P»smrc qu'un vestibule.

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milieu esl enrichie de trophées d'église et de groupes de chérubins: les autres mil au-dessus deux bas-reliefs de l’oultier et de Couslou jeune. Knlre les culonnes corinthiennes, sont deux statues, lu Magnanimité . par Itousseau ; la Gloire, pur Varré. Attenant à cette salle , est une autre grande pièce, autrefois le vestibule de la Chapelle, aujourd'hui le salon d’Ilerculo, que nous décrirons bientôt ; mais lien ne doit nous distraire ici de l'objet principal, de la magnilique chapelle île Versailles. Anus avons choisi le moment où madame de Mainlenon traverse la foule des courtisans pour s'y rendre.

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