‹ Versailles, ancien et moderneChapitre 70 sur 104 · IS · texte numérisé non relu

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ilt» Milles ronsaerôts il l'histoire île Fniiii'c , elle donne le ilesir «le eoniiailrc les annales iTun |>eiiplr «huit un seul souverain a pu créer laul île merveilles : mais axant île les ilôerire , enlrons ilans une salle attenante ii eet edilicc, rl «| u i servait autrefois île chapelle, nous voulons parler «lu salon d’Hciriile

UiToralinii «lu ni.it!rr-»ilrl île b Chapelle

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k i vaut lu construction do l'admirable édifiée de Vunsuid , itIIc salle ser- ^vail de chapelle, cl descendait jusqu'au sid . comprenant au-dessous le "passage actuel pour se rendre de la cour au jardin. Lorsque la nouvelle chapelle lé fui achevée on sépara en deux l'ancienne chapelle, el la pièce qu'elle forma tâ? au premier étage, a loi s sans aucune décoration . est restée ainsi jusqu'il l'an 'jB^me 1729 où ou songea il la décorer |>our la mettre d'accord avec les grands ' appartements. Vingt pilastres eu marhre hlanc, appuyés sur des piédestaux de Verl-Campan , ornent tout le pourtour; les bases, les chapiteaux et les corniches sont rehaussés d*nr. et Lemoine, chargé d en peiudie le plafond, trouva dans le nom du cardinal ministir Hercule de Fleury, un sujet fertile en vastes développements. Il conçut l'idée de repi éscuter l'apothéose d’ Hercule, dans I <2 limites toute- caractérisées

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Il travailla pendant cinq ans a s u» œuvre. i>1 l'exposa aux regards de Louis \\ le 2<> septembre I7ôf». Sa récompense fut le titre de premier |Haintredn roi ; mais bientôt après sa raison s'égara et il se perça de neuf coups d epée. Heureusement pour la postérité, s oi chef-d'œuvre était accompli . et chaque jour il est r«>t»}«*i de nouveaux applaudissements.

t elle salle n’a qu’un seul grand tableau, e.’esl le célébré passage du Itliiu.

Ion s avait ouvert la canipnitiie de MI72 par la prise «le quatre villes, et des lors sa marche a travers les Pays-Bas lut un continuel triomphe: il voulut passer le Rhin il Tolhuis, el y jeter un pool de bateaux ; niais comme les ennemis commençaient ii se montrer sur l’aulre bord . il résolut d’aller à eux avec une promptitude qui acheva de les étonner. Il commande ii sa cavalerie d’enlrer dans le Meuve. Les Français s’y précipitent : aucun ne s’écarte de son rang, el le terrain venant il manquer sous les pieds de leurs chevaux . ils les font nager, el approchent avec une audace que la présence du roi |x>uvail seule inspirer. Opondanl. trois escadrons |»araissenl «b* l’autre côté du Meuve: ils entrent même dans l’eau

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rl font mtr décharge qui lue quelques-uns des plus avancés et ru hlrsse d'autres. Malgré cel obstacle , les Français abordent, ils fondent sur ces escadrons Fépée a la main, el les renversent. Ce lait d'armes brillant eût occasionne peu de perles >ans ni. e imprudence du duc de Longueville, qui lui coûta la vie.

tnriciine Chapelle «Ji- Venwillr*.

Nous axons dit que celle salle était autrefois la ehapellc; c*esl la en efTel que fut célébré le mariage du «lue de Chartres depu s régent, du marquis de

Mavkilloti. UotMiel. tlourdaloue.

Dangeaii eleuliii celui de mailamede Ylainleiiou : mais c'est là surtout que se lirenl entendre les voix puissantes de Itossuel . de Massillou . de liourdabme. I. rlo-

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