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lonie '- — D'ajirè.s M. Maurice Graromonl, Tbarmon • f dons la modulation,
rt-ljM* 'huis [e passage «l'un son donné à un autre son d'une nature différente pai d'une voyelle palatale à une
voyelle non palatale, de Yt a l'a, de I'- d à Vâu, — ou
même sealemeal -I no-- palatal omme 1 i ou Vu
palatale claire comme Vè ou 1
i - lui avail déjà permis d<* formuler a prop
une règle précise <■' originale pour distinguer les
réablet des hiatus Inharmonieux*. En vertu de cette
théorie devrai© aises entre deux mois-, comme elles
ni dans l'intérieur d'un mot, les rencontres de sons qui
ntenl ou*- modulation, telles que celles ci : Puisque vent
y a (La Fontainô); û folle que tu eë (Musset), — Par contre
Ml ;i éviter, BlêMe en prose ï't moins. luoii entendu,
d'un effet spécial â produire : fhi cria foro, — hx fatletante orgie» - - "" hauti etc.
i «l.uii cette théorie de L'hiatus au vers Kotil entier, M M Qram mon 1 cherche à démontrer qne l'harmonie d'un
résulte aussi dune série de modulations se présentant
roupes de fc, 'K l 3 B voyelles (diodes, triodes, tétrades,
Mail pour que cette harmonie soi! sensible, ri faut : I que
[roupes h succèdent dans un certain ordre ei offrenl
dans leur structure une certaine symétrie; 2° que le système
ainsi constitué se trouve concorder avec le groupement établi
par le i Jini.r entre les syllabes qui composenl le vers.
Dans les cas où se réalise cette concordance entre l'harmonie et le rythme, L'harmonie esl d'autant plus grande que le
ne «1rs rorrespi >n |;i i in \$ esl plus simple et que le nombre
des groupements es! moindre, parce qu'alors l'oreille s'y
i Cl tifixr ,!,■-, Uonçuet romanêt (niti-juln IfQ
a i "■ ii i trouver qaolqi. ■ ta théorl
I i,mi 1 1 sur I !'.■-■■ vathnti p. Ht).
VEKSlî ET METRIQUE
retrouve plus fectlerneat C'esl ainsi «|iic les vers m triades sont sensiblement pltu barmoftieax Cjoe les vers pu dîailrs.
Applimiinl ensuite cas principes à l'étude d'un grand nombre & de différente poètes, M. Al. Grammont an
arrive ù établir un classement de ces poètes au point de rue spécial de l'harmonie.
Au premier rang vienne©! Racine et Y. Hugo, puis A. de Musset, puis Lecoele de Lisle, puis Rnileau, qui pourrait, par nue légère modification du principe de classement, figurer tout ni fait à la première place. « H ne faut pas oublier, dit M. M. Grain mont a son sujet, que, s'il u T avaît pas tant de vers discordants, il Ggurer&il au premier rang avec Bacine, puisqu'il a comme Lui 20 vers sur 100 en triade* ou iliaclotriades 1 ». II est donc, avec Racine, que cela étonne on mm, le poète Français qtri a lail la plus forte proportion «le vers 1res harmonieux. — Après Boileau vienl Lamartine, dernier du classement.
Telle est dans ses très grandes lignes cette ingénieuse et séduisante théorie crui représente une tentative, à notre oonrtarasartce sans précédent, pour remplacer par des données précises les vagues épithetes donl se contente généralement la critique quand elle aborde ces matières.
Il ne saurait être ipipslion de discuter ici complètement, a propos d'un seul poète, un système qui embrasse la versification Française toute entière, mais ce système s été pour nous une occasion de relire Baudelaire avec soin en Bons plaçant, autant que nous l'avons pu, au point de vue de M. M. Giauimont, et relie lecture âena a suggéré oertasns doutes et quelques critiques que voici.
D'abord il parait exad que la modulation des voyelles, telle que l'entend M. M, Grammont, est une condition essen-