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2, Notice, |-
VEftfth ! ET MET
entre le» deux piècee étant moindre. Baudelaire l'a lent fois leulemeal
Baudelaire a encore employé le décasyllabe, Ice vers do 7, de j, el de 4 syllabes, mais ass ptioeaellexDeaL
Le décasyllabe a servi 11 foi*; i t'ois dans la forme 4 + f> (les 4 sonnets de Un fantôme^ 39); et 2 fui- dans la forme 5-f fi 1i*i el : Êp.).
La Forme 1 — 6 ( assez pan aansunuqui s deux hèmi-
itiches inégaux, lui convenait encore Lien moins que l'oei labe; et la ferme - fait trop uniformément chantante
pour un poètequi aimait Lien à foire chanter son van, naaifi pas longtempa, et que lassait vile tropdr symétrie al de régularité, Les mesures <Je 'î svllahrs. vers entier», ou hémistiches rlu undé 5 -f- 5) et le rea 4e ", daae l'heptd
syllabe, forment un tout difficilement dissociable, 5 et " étant dee nombre.* premiers, sans sous-mnlLiples. Quand ellessonl employées, la succession défi unités métriques, surtout lorsqu'elles sotil fortement scandées par la rime ricin-, produit donc assez facilement une sorte de chant monotone. Aussi Baudelaire ne s>st-il servi qu'une fois du vers de 7 syllabes employé seul, et il en a fail sa « Chanson d'Après-Midi * (50); mais il n'y eef pas revenu- Une antre Pois, pour varier et alléger le rythme, il a è le \rrs de! syllabes an vers de a syllabes redoublé, équivalent par conséquent pour le rythme au vers île 10 syllabes coupé en 5 -J-B- Le résultat a été heureux * Plnwîtatroto nu voyage (54). Cependant le poète n'a pas récidivé.
Sans doute ces rythmes courts le liaient trop, le condamnaient à des effets trop peu variables, et devaient lui coûter beaucoup de travail. Il lui aurait fallu pour s'y complaire la souplesse enviée d'un Th. de Banville 1 , ou du moins plus de facilité qu'il n'en avait.
I. • Je m'tscrinie contre une trentaine de vers insuffisants, désagréables.
HR CIL HAUnKLMUR.
Plus iatéressantes, étant donnée la fortune ultérieure de l'impair, sont. les tentatives faites pour produire des effets nouveaux, el échapper à une trop grande régularité (déeïr constant chez Baudelaire), par l'association des rythme* impairs aux rythmes pairs :
Alexandrin et fera de! syllabea, emplo) M fois: te Foison
— 5 — , — i — : Lu Manque (?(),
Octosyllabe el vers de B — , — 2 — -.Le serpent qui dansé (Î9),
JMntoyr fi fa fWlw M 12JÛ Hopta^yllabeeL vePsde* — , — 4 — ;,l une mewlniufc rôtisse ill-Jl.
Dans les mètres les pins long»» la brisure du rythme et la tftsByioétriè donnent à la pièce une allure indécise el flottante, un air «l'abandon et en même temps une légèreté qui conviennent à ta rêverie :
Je sens vibrer en moi toutes tes passions
D'un vni*seau <.\u\ souffre^ Le bon vent, ta tempête el ses convulsions
Sur l'iriiiinMisi' gouffre.
Me bercent., — D'autres fois, calme plat : grand miroir
il-» mon désespoir] 71
Dans les mètres les plus couds, la discordance Volontaire permet d'éviter ou d'atténuer l'effet 'le monotonie el de quasi' obsession pfoduîl par une mesure dont les battements se succéderaient sans cela avec une précipitation fatigante :
Sut- ii i profonde
Aux ik'irs parfums.
Mer u durante el vagabonde Aux Huis bleus et bruns,
Comme un navire qui a'éveille
Au vent du ni Mon Ame rêveuse appareille
Piïiir mi ciel lointain.
mal Taiià, mal rimants. Croyet-vous donc que j'aie la souplesse de Banvilluï • [Lettre du 14 mai iHôl,, dans Gatuvn ei t/e l
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