Cdfi
ddc
ft. ceci
edd
io. edd
dec
[Un sonnet renversé [99), et un sonnet dont les tercets sont enclavés entre les quatrains (91), échappent à toule classilïliun\]
i. M. Jasin^ki (op. cit.) montre qu'ils ont clé employés presque autanl Vw que l'autre de 1660 a 1789.
3, Gc Tut Brïzeus, dont les premiers sonnets uni été écrits vers 1S5S, qui
VBRSI ■ ET MKTIïUJUK
Ce tableau révèle toujours U même tendance principale : se donner de l'aisance à l'endroit de la riiiM-; mais ici cette tendance est favorable à l'observation de la règle, puisque la rè^le. veut les tercets sur *\ rimes el non mu- 2. Donc : ieure lercets sur 3 rimes, contre 1 1 seob nient qui les ont sur 2 rimes, La Fantaisie île Baudelaire s'est ommagée du coté «Je la disposition des rimes.
Os différentes combinaisons suggèrent quelques menues observations de détail.
Lee formes 1 et - arol les plus employées, bI ce sont aussi tes plus courantes chez tous les sonnelUsles. La - esl la plus classique; elle prédomine à partir du xvn' siècle, grâce surtout à l'influence de Malherbe 1 , mais la première, qui est la plus ancienne, resta toujours 1res usité*'.
Ici aussi ou notera l'analogie «le 1 et de 6 qui ne diffèrent qu'en ee que l'un est écrit sur 3 ri nies, et feutre sur 2.
La disposition u 1 :> . cdc, dee), 1res employée BUT Baudelaire, n'est autre ijue la disposition classique (n* - inversée; les 2 rimes plaies fermerai le sixain au lieu île L'ouvrir, PeutiMi< l,i rime finale, étant moins détachée ainsi, frappe-t-eîle moins l'oreille el l'espiii? Mais relie infériorité est balancée par l'effet dès - runes successives, les seules rimes plaies du poème, venant frapper à la fin de la pièce leurs 2 coups répétés.
Le type n" 4 (cdd, eee), qui vient ensuite dans l'ordre des préférences du poète, offre l'avantage d'une symétrie plus exacte établie entre les 2 tercets.
Le ii" S (ccd, dee) présente un autre genre de symétrie, avec I 'inconvénient «le faire se succéder 3 couples île rimes [lia 1rs.
Les autres combinaisons sont sur 2 rimes : 6 {ccd, ccd),
donna le premier B ras eoDtempflfnftis, mou toute probabilité, l'exemple et dôme li théorie des sonnets de ce genre. (Jasiaski, op. cii>, p. gSS.'
t. Jasinàki, op, r.it, p. 10fi,
n'est autre que 1 (ccd, eed) avec une rime en moins (employé deux fois seulement).
Les 4 derniers types n'ont servi qu'une fois chacun :
7 (cdd, cdc) est une forme asymétrique destinée sans doute à pallier la monotonie d'un retour trop régulier de la rime triplée ;
8 (cdc, ddc) est la même forme retournée, tous éléments inversés ;
i) (ccd, cdd), forme symétrique, le sixain commençant et finissant par les rimes plates ;
10 (cdd, dcc), autre symétrie, les rimes plates terminant également les 2 tercets.
Enfin par l'association des différents systèmes de quatrains et de tercets, Baudelaire obtient 31 combinaisons différentes, dont voici le tableau récapitulatif :
1. Assoc. du sysl.de quatrains. I avec lesysti de tcrc. l,empl. 6 fois. 2^
ti. — —
tf. — —
i:i. — — Ifi. — —
Itt. — —
Jl
(forme régulière).
VERS1F1ÛA i 10» ET MF/1"
iaoc. *lti ayst. de qtinlr. VII avec le sysl. de terc, 3, empl