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::; Ajouter a ces diverses comHnaïçons. :
i aoi < h tercet* enclaves entre les quatrains. 1 —
1 sonnet renversé, .......,.. I —
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aesi pas uuic o euniier en particulier t haï une de ces :;l combinaisons, élude qui nous conduirait d'ailleurs à répéter en grande partie ce qui a été dit plus haut des quatrains et des tercets, La question qui se pose est cvJlc-ci - ces irrégularités, tant celles des quatrains que celles des tercets, sont-elles justifiées?
Pour 1rs quatrains. Baudelaire, étant donnée la nature de ses facultés poétiques, n aussi Lien fait de s'affranchir des obligations trop strictes que la règle lui imposait eu ce qui concerne la rime. Quand le poète est un riimur d'une habileté restreinte, il y a un grand danger de monotonie et de lourdeur dans le retour trop régulier des 2 mêmes rimes en 8 vers. On en jugera facilement si Ton se reporte à certains sonnets déjà signalés au chapitre de la Rime 1 .
Pour les tercets, les meilleures formes paraissent bien <3tre, comme nous Pavons vu» les formes classiques, consacrées par Ko. sage. Baudelaire l'a d'ailleurs reconnu implicitement en les employant de préférence. Cependant il a cru pouvoir s'en écarter fort souvent, poussé par le besoin d'innover, cl pour tenter de réaliser des effets qtii l'intéressaient
Au fond ces variations n'avaient pour lui qu'une importance relative. Bien que Th. de Banville et Th. Gautier les aient condamnées, il est certain qu'à ses yeux les caractères essentiels du sonnet n'en étaient pas altérés.
Ces caractères qu'il considérait comme essentiels, nous les
i. cr. p. 19 et 20.
Etâ en. BAUDELAIRE. 97
chercherons no» dans les théorie» récentes sur les origines du sonnel, maïs dans la conception (JU6 Baudelaire se faisait de la destiflatiop du sonnet et dans l'idée qu'en avaient aussi ses amis et certains de ses contemporains 1 .
Nous avons vu plus haut que le grand avantage du sonnet était, d'après Baudelaire, d'amener par la concentration et le resserrement de la forme cette concentration correspondante de la pensée, qui constituai I pour lui l'idéal esthétique à atteindre
De même Wilhelm Ténint explique que te sonnet est une l'orme qui convient aux sujets qui ne comportent pas de longs développements et qui ne peuvent ijue gagner à être traités avec concision : « Une poésie efi deux ou trois stances semble quelque chose d'inachevé, d'ébauché; le poète 8'esi arrêté tout à coup; mais ne serait-ce pas que l'inspiration lui a manqué et que le souffle lui a fait défaut? Avec le sonnet un doute pareil ne peut exister. La pensée, formulée en vers, se trouve arrêtée dans un rythme précis, qui a sa fin voulue, et qu'on ne peut dépasser. Le sonnet est donc surtout destiné à contenir une pensée, pensée profonde ou gracieuse, qui se prépare flans les deux premiers quatrains, soit à l'aide d'une exposition où l'action prend quelque part, BOil a l'aide d'une métaphore, et qui se révèle dans le tercet final*. »
CTeat aussi Tidée d'Asselineau dans son Histoire du sonnet.
t. L'origine luintaine du sonnet aérai i (Jasinskii op. e$l> t ehap, i), a'aprfea le savant italien d'Ancona, le stnimbotlv, cotir 1 !^ chanson sicilienne en deux quatrains, ABAtt — AtiAU, à laquelle se serait ajoutée une sextinc ABABAB, »i*usfïgo courant elL: rm**i. Puis le ^cntimonL île létte origine ayant disparu, on serait passé insensiblement du type Leroalre au type quaternaire, Ml sonnet de. quatre strophes que tout le monde connaît, — L'irrégularité des sonnets «le Baudelaire viendrait^! le de fie que le poète aurait ignore caa
perdu ïe sens de cette évolution 3 Mais Th. de Banville, J lary. Th. Gautier, et bien d'autres, '{ui les ignoroient également, n'en pal pas moins Fait leurs sonnets réguliers.
2. Asseliaeaiij l 'te de ■ ; •> Sou procédé était ta nuiecnu-nLion, ce
Lonsik- d'elk-l qu'il ohli riions lv?Il'-
ttans une demi-page de prose oy dans un soimeL ■.
3, W T'-nint. Prosodie <ie l'École moderne^ p. l<i^.
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sur 5 rimes el non *ur iiï •|'i« l+l «Mm! îei eroîsées et là embrassées»
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