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"7, Deuiième édiUon. '
»G Cl!. BAUUELAIItE.
cation, composé, ils prennent soin de le déclarer, d après tes meilleurs ouvrages de ce genre, et notamment d'après \V. Toniât.
Telles étaient les influencer au milieu desquelles Baudt-- [aire se développait, docile en particulier à celle de Sainte- Beuve et a telle de Th. de Banville.
Défi le collège, Sainte-Beuve L'avait enthousiasmé. A peine émancipé, vers ISi-ï ou ISii, il avait envoyé au. critique, avec l'expression de sa plus vive admiraiîoa, quelque quatre-vingts vers de 3a façon, en lui disant la grande influence que son œuvre poétique avait exercée sur lui :
Hûri par vos sonnets, prépara par v - 3' m.
r^in portai sur mon clx'xiy l'histoire uVÀmaury 1 ...,
et plus tard, eu 1862, il se dira encore « l'amoureux incorrigible des Rayons jattnes el de Volupté* *.
Nous aurons à revenir plus loin sur cette influence. En ce qui concerne la rime, elle Fut loin d'égaler celle de Th. de Banville.
Baudelaire a noté lui-même 1 la grande impression et rétonnemenl que lui tirent éprouver fes Cariatides, en C842, sentiments qu'il ;i jT ailleurs exprimés dans la pièce XVI des Fleurs du Mal x h Théodore de Banville, datée elle-même do 1842. Comme Th. de Banville lui rendait cette admiration * T
i. Baudeldifp, ÛËupt'M potthumetf ëiltt. Crép I
-;. Cl. la Stttîtx sur Th. île Banville qu'il écrivit pour l'Amii portes
français IV, hUfifi. — Celle mlmiraiion est du reste con*
Qnaée par Asselineau, son ami : - Il ;iv;iit conçu pour Th, de Banvill l'apparition dr> 1 . ane sincère admiration. - (Vii i/eJair*,
4. Dans In Préface des Odes funamtHtitsques (i85"t. Th, du Ranville ci le, parmi les maîtres dans l'art de verslBer, Baudelaire Hugu, «le Lamartine* de Vigny, ■!*: ttusset, de Barbier et de Tti. G
RSIPiOÀTIUS I \\ I
ts (I estime el «l'a mil ir s'étaient établis de banne heure enl re les deux Or q >■*• ru n mon! Baudelaire commençait *e faire eon-
• *< ne un poète de talent et d'avenir, e! sa réputation
iandû il parmi les jeunes gens qui s'occupaient A\ ce lemps4é (1843-44), dil Àsselineau, son biographe et ami] la plupart des pièces imprimées dans le volum<
s du Mai étaîenl Faîli uze une plus tard , l< i poète,
en les publiant, n'eut rien G'êtail I époque ofr il habitait Hle Saint-Louis, mais non p*u
encore l'hOtel Pin : Fa. Gautier lit sa c aï&sânce eu
ISi'.f, on il récitai I s Charles Cousin tes strophes de A une menât --■■■, une de ses plus anciennes pièces :
I;| in< he fille aux cheveu* roux, Dont ta les troua
i i i.. beauté .
Ge fui ï de son Salon de 1845 qui lui ouvrît le Cor-
mtrt-Salan, qui avait succédé en ISiï au Corsaire, et où «railleurs il n'écrtvil guère. Mais ce Fui là dans les bureaux du journal, qu'il se lia avec Th. de Banville, liaison rendue facile par la préexistence de leur mutuelle admiration, comme avec Eraesl Prarond et Gustave Le V&vas&eur, tous poètes de rime richissime.
Ces! Le Vavasseur qui, dans une EpUte o Prarond (1843) sur la limr
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